Publié par : nethumanitaires | 12/10/2009

Fondation Casques Rouges – Nicole GUEDJ publie son manifeste

Fondation Casques Rouges

POUR DES CASQUES ROUGES À L’ONU

Synopsis

Du Kosovo au Darfour, du Timor à Haïti, des zones de crises politiques aux sites de catastrophes naturelles, la scène internationale a vu l’émergence en quelques décennies d’un nouveau dispositif d’action humanitaire. Des ONG qui se professionnalisent, une opinion publique de plus en plus sensibilisée, une éthique quis’institutionnalise, de la contestation du droit d’ingérence à la reconnaissance de la « responsabilité de protéger »…

On pourrait appeler cela un progrès. Et il s’agit bien là d’un progrès. Mais soyons lucides. Au-delà de l’engagement des acteurs de terrain, au-delà de la médiatisation salvatrice des scandales oubliés, comme celui du Darfour, et au-delà de la mise à disposition de moyens toujours plus importants, les crises se multiplient… et leur règlement humanitaire ne se révèle pas plus efficace : manque de communication, déficit d’information, absence de coordination.

Faut-il les citer… ? Le Cachemire, la Louisiane, l’Irrawaddy…et bien sûr l’Asie de Sud touchée par le Tsunami, où deux ans après le drame, 70 000 indonésiens vivaient encore dans des baraquements de fortune en dépit des 350 millions d’euros collectés par les associations en 2004.

Dans un monde où l’on n’en finit plus d’évaluer notre empreinte environnementale et de calculer notre efficacité énergétique, n’est-il pas temps
d’apprendre à organiser et gérer les « ressources humanitaires », les moyens matériels comme les moyens humains ?

Ne devons-nous pas nous poser la question d’une mondialisation qui permet le développement frénétique de nouvelles technologies de l’information et de la communication mais qui ne sait pas relier les secours après un cyclone ou un tremblement de terre ?

Le problème, ce n’est pas que nous ayons le devoir de mieux faire. Le problème, c’est que nous sommes tout à fait à même de mieux faire.

Nous avons aujourd’hui largement les moyens d’inventer un humanitaire efficace et durable : un humanitaire qui sache optimiser les fonds alloués et surmonter l’écueil du gaspillage. Celui du temps dans l’urgence, celui de l’énergie. Celui des vies humaines.

Depuis 1997, je préconise la création d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide », baptisée Casques Rouges, destinée à coordonner et fluidifier l’action des secours sur un site de catastrophe majeure. Placée sous l’égide de l’ONU, la naissance de ces « frères humanitaires » des Casques Bleus a été proposée par le Président Chirac et appelée de ses voeux par le Secrétaire général des Nations Unis. Depuis 2004, cette proposition est à l’étude.

Aujourd’hui, nous voulons faire plus que préconiser.

Nous voulons montrer par la preuve la nécessité et l’urgence de la création d’une telle organisation. Nous voulons donner foi dans ce projet que nous portons. Parce qu’il est vraiment possible de mieux faire… et que derrière ce mieux faire, il y a des vies humaines. Tout simplement.

Avec les Casques Rouges, il ne s’agit pas d’alourdir le système onusien d’une énième institution régulatrice.

Les Casques Rouges ne sont pas non plus un argument de vente. Ils ne sont pas la nouvelle vitrine, la dernière marque à la mode d’une organisation des Nations Unies en mal de légitimité. Les Casques Rouges ne doivent pas être cela.

Et encore moins une superstructure qui surveillerait et régenterait les ONG, renseignerait les Etats à des fins plus politiques que sociales.

Ce que peuvent être les Casques Rouges, ce que nous voudrons bien en faire, est entre nos mains.

Et par l’écriture de ce manifeste, j’entends faire accélérer le processus de création des Casques Rouges qui ne pourront voir le jour que par une large et forte mobilisation.

Mise en vente : 10 septembre 2009 – Editions du Cherche Midi (Collection « Actu ») – 144 pages – 10 euro
Plus d’informations : www.casques-rouges.org

Contact presse :
Victoria Marchal : 06.75.01.15.02 – victoria.marchal@wanadoo.fr
Sarah Aizenman : 06.15.89.91.85 – sarah.aizenman@casques-rouges.org

cade Enda

http://www.afrique-demain.org

vous invitent, dans le cadre du cycle II, 2009-2010, consacré au thème :

«La libération de la capacité d’entreprendre en Afrique »,
à la première rencontre-débat sur :
« La nouvelle donne de l’entreprise et de l’entrepreneur africains »
Intervenants : Boca Bakaga, Thierry Chambolle, Xavier de Franssu et Gilles Béville
Animation : Roland Portella
Mardi 10 novembre 2009 de 17h45 à 19h45
Ecole Nationale d’Administration (ENA)
amphithéâtre Parodi
2, avenue de l’Observatoire – Paris 6ème
( RER B : Luxembourg, Bus : 38 et 82 )

Cette rencontre débat est la première d’un cycle 2009/2010 consacré à l’entreprise africaine. Celle-ci a depuis une quarantaine d’années positivement évoluée nonobstant des contextes structurels ou conjoncturels difficiles.
Longtemps, le paysage de l’entreprise en Afrique a oscillé entre filiales de grandes entreprises occidentales et activités informelles, en passant par des commerçants. Mais depuis une dizaine d’années une véritable catégorie
d’entrepreneurs de PME, voire d’ETI (entreprises intermédiaires qui se situent entre la PME et la grande entreprise) émerge aujourd’hui. Ils tentent d’avoir des modèles économiques et des stratégies de croissance bien définies, dans des environnements politico administratifs, voire culturels, qui ne sont pas aisés.

Quatre raisons ont fondé la volonté de la CADE à réaliser cette rencontre :
1. l’évolution du contexte et de la nature des entreprises et des entrepreneurs africains,
2. l’observation d’une percée de réussites individuelles fondées sur le mérite individuel et la reconnaissance sociale de l’entrepreneur,
3. des efforts (non encore suffisants) de promotion des environnements plus favorables,
4. la recherche d’une historisation ou d’un bilan des structures d’entreprises privées, notamment des PME, d’un panorama des nouvelles entreprises, avec un exemple-type du nouvel entrepreneur dont nous entendrons les motivations à entreprendre.

Afin d’avoir une lecture transversale la plus objective et pragmatique possible, d’autres points pourraient mériter  discussion : le contexte de l’ouverture au secteur privé, l’urbanisation qui crée la demande économique, l’identité des entrepreneurs africains, l’analyse de leurs comportements, leur avis sur les contextes dans lesquels ils évoluent,
le mode d’évolution des cultures et de la gouvernance d’entreprise, le développement des compétences, des technologies et des savoir-faire, la lenteur de l’intégration économique des marchés africains qui freine l’expansion des entreprises, l’insertion de ces entreprises dans la globalisation économique, les opportunités d’investissement, les valeurs et utilités sociales de l’entreprise africaine, la vision des sociétés africaines et européennes sur l’entrepreneur africain, l’existence ou non d’une communication sur les succès des entreprises et entrepreneurs
africains.

Mais toutes ces questions pourront, dans la mesure du possible, être abordées par les intervenants avec échanges du public, tout en sachant que certains de ces points feront l’objet d’approfondissement lors des prochaines rencontres en 2010.

Intervenants :
- Boca Bakaga, Entrepreneur africain, Directeur de African Food Industries : il a créé son entreprise de transformation industrielle de pâte d’arachide, avec une marque le « Tigadégué », activité qu’il a débutée en Afrique, qu’il a stabilisée en Europe afin de s’insérer dans la mondialisation et améliorer sa technologie, et il retourne en Afrique pour transférer le savoir-faire technologique et créer d’autres unités de production ; il parlera de son parcours et de sa vision des nouveaux enjeux de l’entreprise africaine.
- Thierry Chambolle, Président d’AGIRabcd, Président de la Commission PME Afrique du HCCI, ancien Membre du Comité Exécutif de Suez (2001 à 2003). Il a assuré la présidence du groupe de t ravail « Nouvelles Technologies de l’Energie » créé en 2003-2004 par le Ministère de l’Economie, auteur du Rapport “Plan d’action pour favoriser l’investissement et la création d’entreprises dans le domaine des Ecotechnologies” remis au Premier Ministre fin octobre 2006.
- Xavier de Franssu, Vice-président de la CADE, Ancien Dirigeant d’entreprises en Afrique, Président Fondateur du Gipa “groupement Interprofessionnel pour l’Automobile” en Côte d’Ivoire, il nous fera le
bilan d’une première étude que la CADE avait réalisée il y a dix ans sur l’entreprise africaine.
- Gilles Béville, Responsable du Soutien aux PME africaines et au développement du secteur privé en Afrique. Direction Générale de la Mondialisation, des Partenariats et du Développement, Ministère des
Affaires Etrangères et Européennes.

Animateur :
- Roland Portella, Consultant en développement et promotion d’entreprise, Directeur de Central Business Leaders, un centre de chefs et dirigeants d’entreprise, qui réalise des séminaires d’études et des rencontres d’affaires sur des opportunités d’investissement en Europe et dans les pays émergents, il est Administrateur de la CADE
Nous souhaiterions non seulement que vous assistiez à cette rencontre-débat, mais que vous adressiez vos remarques, critiques et suggestions à la CADE.

Courriel : cade@afrique-demain.org
L’accès à cette rencontre-débat est gratuit : 10 novembre 2009
Si vous souhaitez y participer, merci de retourner ce bulletin d’inscription à La Cade, 5, rue des Immeubles Industriels, 75011 PARIS (http://www.afrique-demain.org)
Vous pourrez également vous inscrire par courriel cade@afrique-demain.org ; ou par téléphone au 01 43 48 14 67 ; Fax. : 01 44 93 87 50 ou dans le hall d’entrée le jour de la rencontre-débat.

Nom : …………………………………………………………………………….………………… Prénom : …………………………………………………………………….
Organisme / Association : …………….……………………………………………………………….…………………………………………………………………….
Tél. : …………………………………….………………………………… Courriel : ………………………………..……………..………….…………………………
Adresse : ……………………………………………………………………………………….……………

Maee Acse ccfd

Asmae

« Ils n’ont pas choisi les trottoirs de Manille », le livre de Virlanie Dominique Lemay,

Président et Fondateur de Virlanie, association partenaire d’Asmae sort son premier livre le 29 octobre.
Préfacé par soeur Emmanuelle, “Ils n’ont pas choisi les trottoirs de Manille” offre un témoignage bouleversant sur les milliers d’enfants vivant dans la misère des rues de Manille. Il décrit aussi le travail de Virlanie pour sortir ces enfants de la rue.

Disponible en kiosque aux Presses de la Renaissance au prix de 17€, vous pouvez aussi le commander auprès de la fondation Virlanie, en téléchargeant :

Ce bon de commande.


http://www.asmae.fr/

LE SAMEDI 21 NOVEMBRE, A L’OCCASION DES 20 ANS DES DROITS DE L’ENFANT, PLANETE ENFANTS SE MOBILISE POUR QUE L’ENFANCE NE SOIT PLUS JAMAIS UN COMMERCE

Programme de la journée

De 10 h à 17 h : des dizaines de bénévoles mobiles dans Paris arpenteront les trottoirs des quartiers les plus commerçants de la capitale : Montparnasse, Saint-Lazare, Bastille, République, Abbesses/Pigalle , Rivoli/Châtelet et Trocadéro. Ils distribueront des tracts pour éveiller les consciences au
phénomène du trafic d’enfants et répondront aux questions des passants
Des étiquettes « code barre » seront collées sur leur front, à l’image du visuel de Planète Enfants, pour accrocher les regards et arrêter le public. Toute la journée : une tente dressée Fontaine des innocents (Place Joachim Bellay, aux Halles) servira de point de ralliement ; elle abritera des panneaux expliquant la problématique du trafic et les actions de Planète Enfants.
A 17 h, temps fort de la journée avec le grand public : l’ensemble des bénévoles se réunira Fontaine des Innocents et invitera le grand public à participer à un lâcher de ballons (biodégradables) symbolique du jeu et de l’enfance.

En soirée, un concert solidaire, au lieu MAINS D’OEUVRE

A 21 h : pour finir la journée sur une note d’espoir et de fête, SOPHIA NELSON, fera un concert solidaire au lieu « Mains d’oeuvre », Porte de Clignancourt.
Saluée par de nombreux critiques et spécialistes, cette artiste passionnée a su apporter un nouveau genre de jazz avec un style qui lui est propre : une fusion jazz et funk, mariée à des sonorités latino, et sublimées d’une touche de « high life » ghanéen. Le « high life » est un style de musique tropicale trouvant son origine dans les villes cosmopolites du Golfe de Guinée. Il mélange les percussions africaines, les influences européennes et les tambours brésiliens et cubains. La musique de Sophia est un mélange de rythmes et d’influences musicales venus d’Accra, de Paris, en passant par New York, la Nouvelle-Orléans, Chicago et la Havane ! www.myspace.com/sophianelson

Première partie, SAM SMALA : Pop, World, Rock, Jazz, Funk, tout est mélangé. Sam Smala n’a pas de frontière et compose sans limite. Cinq musiciens, une infinité d’influences et une seule musique…
www.myspace.com/samsmala

. Entrée : 5 euros
. Les billets seront vendus sur place au profit de Planète Enfants et les spectateurs pourront également faire des dons.
. Réservations possibles au 01 53 34 86 32
. Mains d’oeuvres : 1 rue Charles Garnier, à Saint Ouen ; Métros Garibaldi (L13) ou Porte de Clignancourt (L4)
. Planète Enfants : www.planete-enfants.org
A travers cette journée d’actions, PLANETE ENFANTS souhaite interpeller le grand public pour que la traite des enfants ne devienne ni une banalité, ni une fatalité ; elle souhaite inciter à la réflexion et à l’action ; elle souhaite, enfin, se faire connaitre et faire soutenir ses actions.

ANNEXE 1

LES DROITS DE L’ENFANT ONT 20 ANS…ET POURTANT !

Le 20 novembre 2009, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant fête ses 20 ans. Adoptée par la France ainsi que 191 autres pays, elle a pour but d’engager les Etats à mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour protéger les enfants et garantir leurs droits.

L’article 35 de la convention précise que « Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées (…) pour empêcher l’enlèvement, la vente ou la traite d’enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit »

Les principes fondamentaux énoncés sont les suivants :
- Les enfants, ou mineurs, sont les personnes de moins de 18 ans ; ils ont des droits qui sont les mêmes, quel que soit leur sexe, leur nationalité, leur origine ethnique, leur religion, leur langue
- Les enfants ont droit à l’identité,
- Les enfants ont droit à une aide et à une assistance spéciale,
- Ils ont droit à être nourris, hébergés et soignés,
- Ils ont droit à l’éducation, aux repos et aux loisirs,
- Ils ont droit à la liberté d’opinion ou d’expression et accès à l’information,
- Ils ont le droit de ne pas être enfermés arbitrairement et le droit de recevoir une protection, y compris juridique, contre toute forme de violence et d’exploitation.

ET POURTANT, certains droits sont honteusement bafoués…

20 ans plus tard, la traite des enfants demeure un phénomène d’une ampleur effrayante : elle est estimée à environ 500 0001 par an, filles ou garçons.

La plupart des victimes sont victimes d’exploitation sexuelle, autrement dit de prostitution ; viennent ensuite le travail forcé puis le trafic d’organes.
La traite peut être internationale, comme dans le cas des jeunes népalaises achetées pour aller travailler dans des bordels à Mumbai ou à Kolkata et des petites béninoises envoyées comme esclaves domestiques au Niger ou au Gabon ; ou intérieure, comme ces jeunes garçons ou filles victimes de tourisme sexuel à Cuba ou à Manille…

Cette forme moderne d’esclavage est le trafic qui connait la croissance la plus rapide, devant la drogue et les armes : il génèrerait plus de 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an…

En France, on estime que 80% des 15000 personnes prostituées, ont été victimes de trafic international.

Témoignage « Je viens de Sindulpatchock un district dans le nord du Népal. A l’âge de quinze ans, quelqu’un m’a offert un travail comme domestique en Inde. Vu le manque d’avenir dans mon village, j’ai accepté cette place dans l’espoir d’une vie meilleure. Deux mois plus tard, j’étais dans un bordel en Inde, violée en moyenne 20 fois par jour, battue par le propriétaire du bordel ou les clients tous les jours, dormant chaque nuit sous le lit dans une boîte fermée …Aujourd’hui je n’éprouve ni haine, ni colère mais chaque nuit j’ai cette angoisse qui me rappelle que je n’ai été seulement qu’un objet qui pouvait être vendu et acheté. Quand allons-nous arrêter ce comportement inhumain ? »
1 Source : Nations Unies (OIT, UNICEF, ONUDC)

ANNEXE 2

PLANETE ENFANTS, UN COMBAT QUOTIDIEN CONTRE LE COMMERCE DES ETRES HUMAINS

ONG fondée en 1992, Planète Enfants a pour objectif de contribuer de façon décisive à la diminution de la traite des être humains.
Planète Enfants se focalise aujourd’hui au Népal qui figure parmi les dix pays les plus pauvres au monde et qui est le premier « pourvoyeur » de femmes en Asie du Sud, principalement vers l’Inde.

Plus de la moitié des ressources (environ 400 000 euros par an) provient des dons des particuliers.
L’association compte 1400 adhérents, 3 salariés en France et 120 collaborateurs au Népal.

Ces 5 dernières années, au Népal, Planète Enfants a obtenu des résultats significatifs :
1 500 000 personnes ont été sensibilisées au phénomène du trafic
9 000 filles et femmes ont été alphabétisées
700 femmes et enfants sur le point d’être trafiquées ont été interceptés
1 100 enfants ont été scolarisés
5 centres d’accueil et 7 hébergements d’urgence ont été créés.

Planète Enfants a reçu de nombreuses récompenses prestigieuses, comme :
. En 1998 : le Prix des Droits de l’Homme de la République Française,
. En 2005 :  le Prix de la communication solidaire, catégorie presse
. En 2007 : le 1er Prix AGFUND des « projets novateurs de lutte contre le trafic d’êtres humains,
. En 2007 : La mention spéciale du Haut Conseil de la Coopération Internationale pour notre programme d’amélioration des conditions de prises en charge des femmes victimes de violence.

SOPHIA NELSON, UNE FEMME ENGAGEE

A travers ses voyages que lui impose son métier d’artiste mais aussi son envie de s’imprégner de nouvelles sonorités et de cultures musicales, Sophia Nelson fut bouleversée par la vue de l’un des abus les plus monstrueux envers les enfants : l’exploitation et le tourisme sexuels.

Par le biais de sa musique, traduction de ses expériences et de ses rencontres, elle nous livre avec émotion l’origine de sa révolte dans un de ses morceaux, Calle Blanca Blues.

Elle est engagée auprès de l’association Planète Enfants depuis 2008.

Par ailleurs, nous recherchons toujours des bénévoles pour nous épauler le 21 novembre de 10h à 17h.

Intéressé(e) ? Contactez-nous vite à agir@planete-enfants.org ou au 01 53 34 86 32 !

Contact Presse
Stéphanie Selle, directrice
stephanie.selle@planete-enfants.org
01 53 34 86 32 / 06 29 13 87 94

Planète Enfants
76 rue du Faubourg Saint Denis
75010 PARIS

www.planete-enfants.org

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