L’association A.D.E.D.V.I organise un voyage au château de SENEFFE en Belgique au profit des enfants de l’association
Archives mensuelles : mars 2009
A Doha, Ban demande au Soudan de réintégrer les ONG expulsées
Au sommet de la Ligue des Etats arabes réuni à Doha (Qatar), le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé lundi un appel au gouvernement soudanais lui demandant d’annuler sa décision d’expulser des ONG opérant au Darfour et dans d’autres régions du pays.
M. Ban s’est dit extrêmement préoccupé par cette décision d’expulser des ONG internationales
Des palmes méritées
Claudine Perrou, de Saint-Jean-de-Luz, sage-femme dans le civil, impliquée dans le Souvenir français, préside l’Association des pieds noirs de la Côte Basque. Denise Thuilleaux, médecin psychiatre à Hendaye, milite dans les associations de familles de personnes autistes depuis trente ans. Elle soutient également, entre autres, Rêve d’enfants sans frontières au Maroc et l’association les Enfants de Pondipatch en Inde.
Maroc – OMDH : vingt ans après… la lutte continue
Ce vendredi 27 mars s’ouvre à la Bibliothèque nationale de Rabat le VIIe congrès de l’Organisation marocaine des droits de l’homme (OMDH) présidée, depuis trois ans, par une femme, Amina Bouayache. L’organisation fête, pour l’occasion, ses vingt ans. Créée le 10 décembre 1988, elle a choisi de débattre d’un thème en vogue depuis la fin des travaux de l’Instance équité et réconciliation (IER) en 2006
Une marche de mobilisation contre le génocide des Tamouls au Sri Lanka
Une marche de mobilisation contre le génocide des Tamouls au Sri Lanka
Le Comité de Coordination Tamoul – France organise une marche de mobilisation contre le génocide des Tamouls au Sri Lanka, le samedi 4 avril 2009, entre 13h et 18h.
Cette marche vise à sensibiliser l’opinion publique française et européenne à la tragédie que vivent les Tamouls au Sri Lanka, à demander au gouvernement français d’intervenir pour protéger la population tamoule et pour mettre fin au génocide dont ils sont les victimes et à manifester la solidarité avec les civils tamouls et la dénonciation des crimes qui sont commis envers eux.
Les précédentes manifestations ont d’ores et déjà réunies : plus de 20000 participants le 4 Février 2008 en face de la Mur de la Paix en France et ont rassemblé des milliers de personnes à Londres, à Berlin, en Australie, en Afrique du Sud, à Toronto, en Inde, au Ile Maurice , au Ile de Réunion, en Malaisie, en Norvège, en Finlande, en Danemark, en Suède, en Suisse, en Italie, en Belgique, en Holland et d’autres pays ;
Fortement choquée et mobilisée face à ce drame humanitaire, la communauté tamoule, estimée à 70 000 personnes, organise ainsi un grand rassemblement, consciente que « La voix de la France peut briser les murs du silence et de l’indifférence. ». Au-delà de la sensibilisation de la population et de ses représentants, cette marche a également pour but de porter les demandes suivantes auprès du gouvernement :
Le soutien à la mise en place d’un cessez-le-feu sans condition entre les principales parties du conflit et sous surveillance internationale, pour mettre fin à la violence dont les civils sont les premières victimes.
L’envoi d’aide humanitaire dans le Nord-est du Sri Lanka.
Le retour à la table des négociations du gouvernement sri lankais et des Tamouls.
Le soutien à la mise en place de conditions d’un nouveau processus de paix, pour trouver une solution politique au conflit, et non militaire, qui permette de prendre en compte les aspirations du peuple tamoul à vivre dans la justice et la paix.
Le conflit qui oppose le gouvernement cinghalais et les Tigres de Libération de l’Eelam Tamoul (LTTE) a repris depuis la rupture unilatérale du cessez-le-feu par le gouvernement en janvier 2008. Depuis fin 2008, le gouvernement mène une offensive d’ampleur, sans respect du droit des conflits armés et des Droits de l’Homme. Les civils, les hôpitaux et les zones de sécurité définies par le gouvernement et dans lesquelles se trouvent les camps des déplacés sont pris pour cibles, et l’aide alimentaire et médicale n’est pas assurés. Des actes de génocide, dont les preuves s’accumulent, sont commis sur la population.
La situation humanitaire n’a jamais été aussi grave. Plusieurs milliers de personnes ont été tuées et blessées dans les raids aériens et terrestres, et 450 000 Tamouls ont été déplacés. Alors que la population dépend des distributions de nourriture, l’Etat sri lankais a ordonné le départ précipité des ONG en août 2008. Les obstacles à la présence des journalistes sur les lieux du conflit et le contrôle de l’information ne permettent pas à l’ensemble de l’opinion publique et à la communauté internationale de prendre toute la mesure de la situation, même si des ONG (Amnesty International, Reporters Sans Frontières, Caritas, le Comité International de la Croix Rouge…) et des représentants internationaux, notamment de l’Organisation des Nations Unies, se font désormais l’écho des persécutions dont sont victimes les Tamouls.
Dans ce contexte, cette marche vise à sensibiliser l’ensemble de la population et à contribuer à la mobilisation pour sauver les civils tamouls et leur apporter une solution de moyen terme pour vivre en paix au Sri Lanka.
Indications pratiques :
- Rassemblement : samedi 4 avril à 13 heures, Place du 18 juin 1945, Métro Montparnasse
- Début de la marche : 14 heures.
- Arrivée : à 16h, Place Vauban, Métro Varenne
Comité de Coordination Tamoul – France

Ingénieurs Sans Frontières – Paris Sud organise le WE Interculturalité le 4 & 5 avril 2009
Cette année le WE Interculturalité sera accueilli par ISF Paris Sud. Cette formation, animée par l’association AND (Artisans de nouveaux développements) permet d’aborder des notions indispensables pour questionner nos visions et attitudes vis-à-vis des peuples du Sud et bien réussir ses projets dans un contexte interculturel.
Coalition Eau – Qui sommes-nous ?
La Coalition Eau est un regroupement d’ONG qui œuvre à promouvoir un accès à l’eau et à l’assainissement pérenne pour tous, à travers la préservation et la gestion durable de la ressource et la construction de compétences locales, pour des services publics efficaces, transparents et qui intègrent des mécanismes de contrôle par les usagers.