Tchad : Une éducation primaire de qualité pour les enfants réfugiés, déplacés ou hôtes, dans la région du Ouaddaï, dans l’Est du Tchad.
Les équipes de Première Urgence agissent au Tchad pour pallier aux conséquences des conflits du Darfour, et notamment en faveur des enfants. L’affluence des populations déplacées et réfugiées, ainsi que l’insécurité chronique de la région, sont venues s’ajouter aux contraintes limitant l’accès à l’éducation des enfants scolarisables (entre 6 et 12 ans) des départements de l’Assougha et du Ouaua, dans l’Est du pays.
Depuis plusieurs années, Première Urgence œuvre pour améliorer l’accès à une éducation primaire de qualité pour les enfants des populations déplacées et hôtes de cette région du Ouaddaï. L’objectif principal de l’ONG est de favoriser la scolarité de ces enfants : l’association a ainsi construit des hangars-écoles, relancé la création d’Associations de Parents d’Elevés et formé des maîtres communautaires au niveau 1. En 2008, dans les écoles prises en charge par le projet Première Urgence, on comptabilisait ainsi 5 387 élèves inscrits.
Pourtant, l’absentéisme demeure un problème majeur. En effet, il est parfois difficile de faire comprendre aux bénéficiaires que l’apprentissage scolaire représente un enjeu plus important que le travail agricole. Les familles ont davantage tendance à envoyer leurs enfants aider aux récoltes, afin d’assurer des revenus supplémentaires pour le ménage, que de les scolariser.
Actuellement dans la troisième phase du projet, Première Urgence tente de réunir toutes les conditions générales favorables à une éducation de qualité,
et encourage les parents d’élèves à s’investir dans la réalisation des activités génératrices de revenus communautaires en faveur de l’école. Ainsi, les Associations de Parents d’Elèves reçoivent des formations les aidant à la gestion de ces activités, qui sont pour la plupart en relation avec les travaux agricoles, telles qu’un service de location de charrettes pour le transport des production, la culture et l’entretient de parcelles communautaires (dont les produits seront revendus aux profits des écoles), la location aux paysans de décortiqueuses à céréales ou encore la construction et la location d’un grenier communautaire pour le stockage des semences.
Les équipes de Première Urgence traitent également un autre obstacle à une éducation de qualité ; celui de motiver les maîtres communautaires à rester dans ces zones instables, éloignées de leur propre village. Certains quittent leur poste en cours d’année scolaire, par manque de motivation et absence de salaire. Le but des Activités Génératrices de Revenus est également d’apporter l’assurance aux Maîtres d’un revenu fixe et stable toute l’année, afin de les fidéliser à leur lieu de travail. Dans cette perspective, un suivi est mis en place afin de s’assurer de leur bonne intégration au sein de la communauté. L’accent est donc mis sur l’encouragement des maîtres communautaires pour qu’ils restent dans leurs villages d’affectation pendant toute l’année scolaire 2008/09, et soient prêts à continuer l’enseignement en 2009/10.
Enfin, Première Urgence continue à inciter le gouvernement à assumer ses responsabilités pour opérer un transfert progressif des activités actuellement réalisées par l’ONG vers le Ministère de l’Education, dans le but d’assurer la pérennité du projet.
Parler des APE (3ème point du projet) Informations aux APE, notes de gestion.
AGR mises en places pour financer l’école : location de charrettes, jardins communautaires, décortiqueuses et magasins (greniers communautaires), locations des espaces du grenier
Contrôle de l’intégration du MC dans la communauté car ils ne sont pas des mêmes villages


je suis camerounaise agée de 46 ans nantie d une maitrise en psychologie de l enfant j aimerais travailler comme éducatrice des enfants dans une ong au Tchad j aimerais apporter un peu de chaleur à ces enfants traumatisés.