Europe solidaire Sans Frontières – Violence envers les femmes

La violence envers les femmes est structurelle. Il s’agit d’une caractéristique inhérente au système patriarcal et capitaliste dont les hommes, les groupes d’hommes, les institutions patriarcales et les Etats se servent pour contrôler la vie, le corps et la sexualité des femmes.

Institut Pasteur – Aujourd’hui, plus de 25 ans après la découverte du VIH-1 par Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier

chercheurs pasteuriens récompensés en 2008 par le Prix Nobel de médecine, le sida reste un fléau inacceptable.
Il affecte tout particulièrement les pays et les populations les plus démunis. Dans ce contexte, les recherches sur le VIH /sida constituent l’un des objectifs majeurs de l’Institut Pasteur à Paris et du Réseau international des Instituts Pasteur, dans les pays les plus affectés par l’ép
idémie.

Fondation Chirac – L’eau du Bangladesh contaminée par de l’arsenic

Plus de 30 millions de Bangladais boivent de l’eau contaminée par de l’arsenic, un poison qui pourrait causer la mort de centaines de milliers de personnes dans les années à venir. À l’origine de ce désastre sanitaire, un programme de construction de pompes d’eau potable lancé par l’Unicef dans les années 1970 pour lutter contre les maladies liées à la mauvaise qualité des eaux de surface.

MSF France – RDC: Environ 70 000 personnes ont fui les combats à Dongo

Les violences dans la province de l’Equateur, située au nord-ouest de la République démocratique du Congo, ont provoqué la fuite d’environ 70.000 personnes. Une partie s’est déplacée, à l’intérieur de la République démocratique du Congo, et l’autre partie s’est réfugiée en République du Congo.

Amnesty International Belgique – Honduras. Des stocks importants de grenades lacrymogènes avivent les craintes de violations des droits humains

Amnesty International a appris que les autorités de facto du Honduras avaient stocké 10 000 unités de gaz lacrymogène et d’autres pièces d’équipement pour le contrôle des foules. Ces informations font craindre que les forces de sécurité ne fassent un usage excessif et disproportionné de la force au moment de l’élection présidentielle.