Devoir enterrer son enfant m’a toujours semblé être l’expérience la plus traumatisante que pouvait vivre une mère, une sorte de bouleversement de l’ordre naturel de la vie. Mais si en plus, cet enfant meurt car vous n’avez pas été en mesure de le nourrir, alors vient s’ajouter à la douleur de la perte d’un enfant celle de ne pas avoir pu répondre à un des instincts maternels primaires : celui de nourrir ses enfants.
août
15
2011