Archives mensuelles : octobre 2011
“Les Relations ONG – Entreprises, quelles pistes d’actions communes?” Le vendredi 25/11/2011 au Complexe Martin Luther King à Annemasse
A l’heure où les entreprises s’engagent de plus en plus vers la Responsabilité Sociale des Entreprises et où les ONG sont à la recherche de nouvelles ressources (financières, humaines, techniques et stratégiques), il nous a semblé intéressant de réunir les acteurs de la Société civile et du secteur privé pour une journée d’information et d’échanges.
Elles tuent 400 personnes par jour en France. C’est le constat alarmant de la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires en France !
Les chiffres sont là. Avec 147.000 décès par an, soit en moyenne 400 morts par jour, les maladies cardiovasculaires sont un fléau national. Mais ce sont aussi de vraies maladies avec lesquelles la vie peut devenir un cauchemar.
À l’occasion du Donocoeur 2011, la Fédération Française de Cardiologie entend sensibiliser le grand public à cette réalité en invitant chacun d’entre nous à se tester et s’informer sur son coeur.
Le test « J’aime mon coeur », élaboré par des cardiologues, permettra de connaître son profil cardiaque et de recevoir des conseils personnalisés.
Grâce à cette campagne relayée par voie d’affichage, presse, radio et web, la Fédération Française de Cardiologie espère que chacun d’entre nous pourra savoir où il en est avec son coeur et comment limiter les risques. Elle vient aussi rappeler les efforts qui restent à engager en matière de recherche, notamment pour que le malade cardiaque bénéficie d’une meilleure qualité de vie.
Le public pourra également soutenir la recherche en faisant un don à la Fédération Française de Cardiologie via son site internet www.fedecardio.com ou par téléphone au 01.44.90.83.83.
Ensemble, luttons pour notre coeur, soutenons les chercheurs en cardiologie. Soutenons la Fédération Française de Cardiologie !
Pour faire le test : www.fedecardio.com
Vous souhaitez relayer cette campagne et reprendre ces visuels : cliquez ici
Ouverture de la CVthèque le 02/11/2011
Notre cvthèque est bientôt terminé. A partir du 02/11/2011 vous pourrez y mettre votre CV. Nous espérons que le site répondra à vos attentes.
Le prochain site (qui est aussi pratiquement terminé) sera axé sur la cartographie humanitaire. Notre premier dossier sera Haïti. Je vous en dirais un peu plus semaine prochaine.
Care france – Le choléra en Haïti : 1 an après, mise en place d’une stratégie à long terme
Le choléra en Haïti : 1 an après, mise en place d’une stratégie à long terme
CARE continue à répondre à l’épidémie de choléra, en intégrant sa réponse dans des initiatives à long terme pour l’eau, l’assainissement et la promotion de l’hygiène.
Depuis que l’épidémie de choléra a éclaté en octobre 2010, CARE mène des programmes dans les régions les plus touchées du pays : Grande-Anse, le Haut Artibonite et les départements du nord-ouest.
Malgré une baisse du nombre de nouveaux cas pendant la saison sèche, on note une résurgence significative de l’épidémie pendant la saison des pluies (avril-mai) et celle des ouragans (juin-Novembre) : les fortes pluies et les inondations accélèrent la dispersion des eaux contaminées.
Depuis octobre 2010, CARE fourni les centres de santé et de traitement du choléra en médicaments et en matériel, installe ou réhabilite des systèmes d’eau et d’assainissement et met en place des postes de réhydratation orale. L’association distribue également du savon, des tablettes de purification de l’eau, des jerrycans, des seaux et des solutions de réhydratation orale, destinés à la prévention du choléra. En outre, CARE utilise un vaste réseau de bénévoles issus des communautés locales pour promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène et diffuser des informations sur la prévention du choléra dans les zones d’intervention.
A ce jour, les activités de CARE de promotion aux bonnes pratiques d’hygiène ont touché plus de 1 700 000 personnes. L’association a également construit plus de 1 300 latrines communautaires et familiales, et réhabilité 211 points d’eau communautaires.
L’intervention de CARE en réponse au choléra s’étend également à la zone métropolitaine de Port-au-Prince, y compris dans les camps. Craignant une crise sanitaire de grande ampleur en cas d’épidémie majeure dans la capitale densément peuplée et les camps de réfugiés, CARE et d’autres acteurs humanitaires améliorent l’accès à l’eau potable grâce des camions-citernes contenant de l’eau chlorée.
D’après Tamara Shukakidze, directrice adjointe du Programme de Réponse aux Catastrophes de CARE en Haïti, « au moment de la phase finale, lorsque le choléra ou toute autre maladie liée à l’eau deviendra endémique, l’intervention face à ces maladies sera intégrée dans des initiatives à long terme pour l’eau, l’assainissement et l’hygiène, mises en oeuvre par CARE. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé haïtien pour rendre notre intervention durable.»
Pour plus d’informations ou pour organiser une interview avec nos équipes présentes sur le terrain:
Charlyne Liquito (France) liquito@carefrance.org
Mildrède Béliard (à Port-au-Prince) mbeliard@pap.care.org
Melanie Brooks (à Genève): +41 79 590 30 47, brooks@careinternational.org
A propos de CARE France
Fondé en 1945, CARE est l’un des plus grands réseaux humanitaires mondiaux, apolitique et non confessionnel. En 2010, CARE était présente dans 87 pays auprès de 82 Millions de personnes. Dans les situations de réponses à l’urgence ou dans des contextes d’aide à long terme, CARE s’attaque aux causes profondes de la pauvreté.
Les femmes sont au coeur de nos actions car elles sont un levier essentiel dans la lutte conte la pauvreté. Le rôle des femmes est central dans la cellule familiale, et elles peuvent aussi faire changer les choses durablement dans leurs communautés.
En savoir plus sur CARE : www.carefrance.org
Youphil – Etat et ONG françaises: quelle coopération envisager?
Le 16 novembre prochain, se déroulera dans les locaux du Quai d’Orsay, à Paris, la Conférence Nationale Humanitaire (CNH), qui réunira à la fois les acteurs humanitaires et politiques, mais aussi des bailleurs, des chercheurs et des journalistes.
