Tour de france humanitaire – Le 20 octobre 2011 – Bordeaux

Programme :
CONFERENCE : de 12h30 à 13h30
« Engagements, métiers, formations, parcours solidaire… Quels choix s’offrent à moi ? »
Animée par le Tour de France Humanitaire et Solidaire, et en présence de représentants de différentes associations.

Minustah – 10e anniversaire de l’Année Internationale des Volontaires : le travail d’équipe à l’honneur

Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC) a lancé, le mardi 11 octobre 2011, de concert avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et les Volontaires des Nations Unies (VNU), les activités relatives à la célébration du dixième anniversaire de l’Année Internationale des Volontaires (AIV+10).

MEDIAS ET ONG : QUELLES RELATIONS?

Les médias et les ONG se retrouvent régulièrement sur les zones de conflit ou de crise humanitaire. Ils ont besoin les uns des autres : la presse a besoin des ONG pour avoir accès à des sources d’information, et les ONG ont besoin de la presse comme relais de leurs actions. Quel est le véritable rôle de chacun ? Quelles sont leurs relations sur le terrain ? Quelles sont les limites de leur coopération ? Comment réagit le public face à ces différentes sources d’information ?… Autant de questions qui ont été abordées lors d’une conférence animée par Yann Mens.

http://youtu.be/_LyRSqHV-8M

CICR – Blog – Inondations en Thaïlande : le CICR assiste des milliers de détenus

Les pires inondations qui aient frappé la Thaïlande depuis des décennies laissent des millions d’acres de terres sous l’eau. À ce jour, quelque 60 des 77 provinces du pays

CRID – « Nous ne paierons pas pour votre crise ! »

A quelques jours du Sommet de l’Union européenne et de la zone euro, le 23 octobre, et du Sommet du G20 à Cannes les 3 et 4 novembre, ce slogan rencontre un nouvel écho. Scandé pour la première fois en Italie en 2008, il a été repris depuis en Grèce, en Irlande, et est aujourd’hui l’un des slogans du mouvement Occupy Wall Street.

Alors que M. Van Rompuy, président du Conseil européen annonce que le Sommet du 23 octobre vise à « finaliser une stratégie globale concernant la crise de la dette dans la zone euro » et que Nicolas Sarkozy dit vouloir promouvoir au sein du G20 un « nouvel ordre économique et financier fondé sur des principes de régulation, de transparence, et de responsabilité », on ne voit venir que les ingrédients du traitement de la crise utilisés depuis 2008 : renflouement des banques pour éviter un effondrement du système financier, mise en place de politiques d’austérité pour lutter contre la dette… ces recettes ont un goût très amer pour les populations.

Or, si la recapitalisation des banques n’est pas accompagnée d’un changement de système, l’histoire se répètera. N’avait-on pas déjà « sauvé » Dexia en 2008 ?

En renflouant les banques en 2008, sans exiger de garanties contre la spéculation, et sans refonder le système financier international, les gouvernements ont contribué à rendre publique une dette privée. Si l’on ajoute à cela les cadeaux fiscaux faits aux franges les plus favorisées de la population, on comprend mieux comment nous en sommes arrivés à la spirale de la dette publique.

Pendant ce temps, les agences de notation continuent de faire la loi ; la dégradation de la note d’un pays entraîne aussitôt des déclarations des gouvernements annonçant encore plus de coupes dans les budgets des Etats, pour « rassurer les marchés ». Le discours de culpabilisation, qui pointe les mauvais élèves en les accusant d’irresponsabilité, est bien pratique : il permet d’imposer des mesures politiques qui ne seraient jamais soutenues par les citoyens. Cela permet de maintenir, voire de renforcer un système où les richesses sont concentrées entre les mains de quelques uns.

Dans ce contexte, l’enjeu de la réappropriation démocratique est fondamental. Les mouvements citoyens qui éclosent un peu partout dans le monde, et particulièrement dans les pays de la zone euro et aux Etats-Unis, montrent que les populations refusent de se voir imposer des décisions qui les impactent très directement. Comme les indignés espagnols le clament : « nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques et des banquiers ». Durant l’alter G20 à Nice du 1er au 4 novembre, les analyses, propositions et alternatives de nos mouvements seront portées dans l’espace public. La réappropriation citoyenne des agendas politiques sera aussi l’objectif de la campagne que nous mènerons à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2012.