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Journée mondiale de l’eau 2019


70% de la surface de la terre est recouverte d’eau.

2.1 milliards de personnes n’ont pas d’eau chez eux.

800 femmes meurent par jour dû au complication qui surviennent pendant la grossesse ou l’accouchement. 700 millions de personnes pourraient être déplacés à cause du manque et pénuries d’eau. Une école sur quatre ne disposent pas d’eau. 700 enfants de moins de cinq ans meurent de diarrhées.

Journée mondiale de l’eau 2019. Agissez maintenant

 

Tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.

Afin que personnes ne soit oublié nous devons nous concentrer sur les personnes n’ayant pas accès à l’eau, les marginalisés, les migrants fuyants leur pays. L’EAU TOUT LE MONDE DOIT Y AVOIR ACCES.

Agissez maintenant avant que cette ressource vitale pour nous ne disparaissent dû au changement climatique qui impacte notre planète.

 

http://www.un.org/fr/events/waterday/

 

Budget biannuel 2018-2019 de l’ONU : plutôt rassurant pour l’humanitaire.


Il va de soi que l’ONU, à travers ses différents programmes humanitaires, reste un acteur de premier plan dans la solidarité internationale.
Ainsi donc, les actions onusiennes qui portent sur divers domaines notamment les affaires politiques, la justice et le droit international, la coopération internationale pour le développement, les droits de l’homme et les affaires humanitaires, et l’information publique permettent entre autre, d’une part, d’assurer une relative stabilité sécuritaire dans de nombreux coins du globe et d’autre part, de juguler des crises humanitaires qui autrement seraient bien plus graves.
Cependant, elle a de plus en plus fait l’objet de critiques, surtout durant cette dernière décennie, se voyant reprocher l’inefficacité de certaines de ses actions malgré les financements importants dont elle bénéficie.
Ces détracteurs pointent du doigt les sommes colossales engagées pour des frais de consulting et des services IT ou des missions budgétivores qui telle que la MONUSO en RD Congo, s’étendent sur de longues années en maintenant seulement un état « d’équilibre instable », sans toutefois traiter le problème de fond.
Ces critiques ne sont cependant pas restées sans conséquences, d’autant plus que certains bailleurs tel les USA, ont drastiquement réduit leurs financements à l’ONU qui a positivement réagit en opérant des changements tactiques visant à optimiser son fonctionnement au profit de l’essentiel.
Le 26 décembre 2017 – L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un budget biannuel de près de 5,4 milliards de dollars pour la période 2018-2019 accusant une baisse de 286 millions de dollars, soit 5%, par rapport à celui approuvé pour la période actuelle 2016-2017, et 193 millions de dollars en dessous de la proposition faite en octobre par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour les deux prochaines années.
« Les secteurs les plus touchés par ces coupes budgétaires sont les coûts opérationnels, comme ceux liés aux consultants, aux voyages, ou encore à la technologie de l’information », a expliqué Johannes Huisman, le Directeur de la planification des programmes et du budget, au micro d’ONU Info. « Dans une moindre mesure, les réductions s’appliqueront au personnel », a également précisé M. Huisman.
« Nous pouvons rassurer les contribuables en affirmant qu’aucun effort ne sera épargné pour que l’argent soit dépensé à bon escient et qu’il profite bien à la communauté internationale dans les domaines où l’ONU est nécessaire », a déclaré M. Huisman.
Ceci permet de lever le doute sur les risques de voir l’ONU réduire ses activités au profit de l’humanitaire, bien au contraire, cet élan d’optimisation pourra conduire à plus d’efficacité et dans ce domaine afin d’être plus en phase avec les attentes des contribuables.
L’Assemblée générale a également approuvé la proposition d’annualiser le budget et ce, à titre expérimental à partir de 2020. « Un budget annuel nous permettra d’être davantage comptable envers les États membres et les contribuables car un budget annuel permet de rendre compte des résultats de notre travail, point de départ pour la proposition du budget suivant. Cela permet d’être plus réactif face à l’émergence de nouveaux besoins », a assuré le responsable onusien.

Forum de la société civile organisé par la BAD


Du 07 au 09 Mai 2018 a eu lieu au siège de la Banque Africaine de Développement le forum de la société civile qui avait pour thème : engager la société civile pour accélérer l’industrialisation de l’Afrique.

Nous avons eu droit 5 sessions plénières :

  • Plénière d’ouverture : engager la société civile pour accélérer l’industrialisation
  • Plénière 1 : séance d’orientation sur la mission, la stratégie et les procédures de la BAD.
  • Plénière 2 : Engagement stratégique au niveau pays pour améliorer la coordination entre les parties prenantes
  • Plénière 3 : Stratégie d’industrialisation de l’Afrique défis et opportunités dans la réalisation de l’industrialisation de l’Afrique.
  • Plénière 4 : Permettre au secteur de l’impact social et de l’innovation de contribuer à l’industrialisation inclusive de l’Afrique.

Aussi 3 groupes de travail qui sont :

  • Groupe de travail 1 : comment les OSC peuvent-elles soutenir la définition de politique, législation et institution adaptées à l’industrialisation.
  • Groupe de travail 2 : comment les OSC peuvent-elles soutenir les talents, les capacités et l’esprit d’entreprise compétitif.
  • Groupe de travail 3 : comment les OSC peuvent-elles soutenir la quatrième révolution industrielle en Afrique.

Enfin les sessions organise par les OSC

  • Session 1 : Egalité numérique pour l’industrialisation de l’Afrique et rôle des OSC organisé par Fondation World Wide Web
  • Sessions 2 : Accélérer l’industrialisation de l’Afrique : une panacée contre le chômage des jeunes organisé par West Africa Civil Society Institute
  • Session 3 : Une industrialisation inclusive basée sur l’agriculture en Afrique  organisé par Oxfam.
  • Session 4 : L’économie bleue et l’énergie bleue (nouvelle énergie nucléaire) : des atouts inestimables pour accélérer l’industrialisation de l’Afrique organisé par network for environnement and sustainable development in Africa (REDDA-NESDA)
  • Session 5: Flux financier illicites dans les industries extractives – impact sur l’industrialisation organisé par African forum and network on debt development (Afrodad)

Le comits SC de la bad a été aussi installé dont  la composition suit :

Afrique centrale

M. jean Pierre Ruffins Mackita, coordinateur de la convention nationale des associations et ONG de développement et de l’environnement du Congo (CONADEC)

Afrique de l’est

Mme Laura Nyirinkindi, vice-présidente régionale de Uganda association of women lawyers (FIDA)

M. Misganaw Eticha Dubie Misganawet, Directeur Exécutif Stand for Vulnerable Organisation (SVO)

Afrique du nord

M. Ahmed Chehbouni, Président centre de développement de la région de Tensift

Afrique du sud

Mme Mantopi Martina de Porres Lebofa,  Fondatrice et Directrice Technologies for Economic Development

M. felix Lombe, PDG de Afican institue of corporate citizenship

Afrique de l’ouest

Mme Hélene GNIONSAHE, coordinatrice nationale convention de la société civil ivoirienne (CSCI)

Mme Nana Asantewa Afadzinu, Directrice exécutive West Africa Civil Society Institute

(WACSI)

Secteur panafricain

M. Augustine B. Njamnshi, Fondateur African Coalition for Sustainable Energy and

Access (PACJA)

Mme Fatma Ben Rejeb, PDG Pan-African Farmers Organization (PAFO):

ONG Internationale

M. Benson Ireri, Coordinateur régional Christian Aid.

République démocratique du congo : Campagne de vaccination contre la rougeole.


Le ministère congolais cible 67000 enfants à vaccinés au nord-est  ( Ituri) de la RDC. La région est ravagé par un conflit armé et une épidémie d’ébola ( la plus grande de l’histoire ).

La campagne de vaccination commencera dans quatre camps de déplacés de la ville de Bunia. 1981 cas de décès ont été enregistré officiellement cette année. Plus des deux tiers concernés sont des enfants de moins de 5 ans.

En 2018 65000 cas de rougeole ont été déclarés. Au 23 Juin 2019 115000 cas ont été enregistrés. Soit le double sur une année. Le nord-Est de la RDC est une des pires crises humanitaires. Qu’ils s’agissent de l’épidémie d’ébola, de la rougeole ou les conditions de vies des déplacés dans les camps de réfugiés.

400000 personnes sont déplacés dans la province de l’Itri, dont la grande majorité sont des enfants et femmes. Du à l’insécurité il est pratiquement difficile de leur porter assistance.

 

INVESTIR DANS LA JEUNESSE: UNE LUTTE EN AMONT CONTRE LE TERRORISME :


 

article

Source : Malizine : Crise malienne : pourquoi les jeunes maliens travaillent pour les djihadistes ?

 

Auteur : Adama GUENE

L’Afrique de l’ouest est devenue une zone d’instabilité gangrenée par le terrorisme. Avec la présence de groupes djihadistes comme Boko-haram,qui perpètrent des attentats,s’adonnent aux prises d’otages (récemment au Burkina Faso). Cette situation d’instabilité constitue un terreau fertile pour les nébuleuses qui opèrent dans la région. Leur principale cible dans le recrutement est la jeunesse. Confrontés aux problèmes du chômage, d’éducation et l’absence de perspective, les jeunes sont une « proie » facile pour l’enrôlement dans les groupes intégristes.

Le défi sécuritaire est devenu un enjeu mondial au 21esiècle. Sa gestion n’est pas en reste. L’endiguement du fait terroriste, pousse les organisations supranationales à l’instar de l’Union Européenne, d’envisager « l’Europe de la défense », sans oublier, l’organisme atlantiste, qu’est l’OTAN.

En Afrique de l’ouest, le Sahel est exposé à la violence religieuse du Mali au Nigéria. Ce qui justifie, la présence de forces militaires pour combattre le terrorisme dans la zone.

Les présences au Mali de la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali) et des forces de l’Opération Barkhane, sous la houlette de la France, visent à enrayer les mouvements terroristes qui y opèrent.

La Force Multinationale Mixte (FMM), qui regroupe le Benin, Cameroun, Niger, Nigeria, et le Tchad a été mise sur pied en 2015. Son centre de commandement se trouve à N’Djamena. La FMM a pour but de lutter contre la nébuleuse djihadiste « Boko Haram »  de manière coordonnée entre les pays qui la compose.

La création du G5 Sahel vient renforcer le resserrement de l’étau contre les organisations terroristes. Son programme nommé « Tiwara » vise à financer les populations locales pour leur permettre de subvenir à leur besoin primaire, afin qu’elles ne soient une cible facile pour le recrutement des groupes djihadistes.

En dépit de la présence de ces forces multinationales, la menace ne faiblit pas. Pour preuve, le 29 Juin 2018, le quartier général du G5 Sahel sis à Sévaré (centre du Mali), a subi de plein fouet, une attaque terroriste « perpétré par un djihadiste affilié à Al-Qaida »[1]. Attaque qui a rayé de la carte, le quartier général de cette force qui regroupe : la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et le Mali.

De plus, l’implantation des groupes terroristes dans le Sahel, remet en cause la stabilité de l’Etat qui perd le contrôle d’une partie du territoire national, (ainsi que le monopole de la contrainte légitime), obligeant les populations de recourir à leurs communautés, ethnies, pour se défendre comme l’attestent les violences intercommunautaires entre peulhs et dogons au Mali.

 

Les jeunes une cible pour les groupes djihadistes

« Fait alarmant, les jeunes et les femmes dans le Sahel, qui représentent la majorité de la population, sont visés par les campagnes de recrutement des mouvements radicaux. Près de 41 millions de jeunes des moins de 25 ans du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de Mauritanie et du Niger risquent de se radicaliser ou de devenir migrants »[2], a indiqué Mme Hiroute Guebre Sellassie,Représentant du Secrétaire Général sur la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel dans le  rapport au Conseil de sécurité de l’ONU  en 2015.

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Mme Hiroute Guebre Sellassie, Envoyée spéciale de l’Onu au Sahel. UN Photo/Rick Bajornas

 

A la lecture de ces informations et face aux menaces de l’extrémisme, dans cette partie de l’Afrique, où les frontières poreuses et la mobilité des terroristes peuvent constituer un effet de contagion et toucher les pays jusque-là épargnés par le phénomène djihadiste comme le Sénégal;il est urgent de trouver des solutions pour endiguer ce fléau.

 

Mettre en place des politiques nationales et communautaires pragmatiques, pour améliorer les conditions socio-économiques des jeunes :

Pour les jeunes vivants dans la pauvreté qui représentent 500 millions de la population mondiale, c’est en général leur marginalisation économique et sociale qui les pousse à l’extrémisme violent. En effet, les groupes extrémistes mettent à profit la frustration des jeunes qui n’arrivent pas à concrétiser leurs ambitions légitimes[3].

Selon les dernières projections des Nations Unies, le continent africain comptera près de 2,4 milliards d’habitants en 2050, et plus de la moitié aura moins de 25 ans.

Dès lors, les pouvoirs publics dans l’espace CEDEAO devraient prendre en compte cette réalité pour lutter en amont contre le fait djihadiste et son corollaire : le crime organisé et transnational.

Dans cette partie de l’Afrique comme dans  les autres régions du continent, les jeunes vivent à quelques exceptions près les mêmes calvaires : chômages endémiques, pressions sociales, manque d’opportunités économiques et perspectives d’avenir.

D’après une étude de la Banque mondiale ; la jeunesse compte pour 60% de l’ensemble des chômeurs en Afrique subsaharienne. Avec chaque année ; près de 12 millions de jeunes arrivant sur le marché du travail, la tendance n’est pas près de s’inverser.

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Le chômage des jeunes en Afrique, la bombe à retardement prête à exploser. (Photo Reuters)

 

Les gouvernements doivent investir dans l’éducation des jeunes par le biais de politiques cohérentes qui permettent une adéquation entre les formations reçues et les besoins du marché du travail afin de stimuler la compétitivité. D’après le rapport 2017 sur la compétitivité en Afrique de la Banque Africaine de Développement (BAD) : « Si les politiques actuelles en matière d’emplois restent inchangées, moins du quart des 450 millions de nouveaux emplois nécessaires au cours des 20 prochaines années seront créés[4]». 

Avec le manque d’emploi chronique, les jeunes se tournent de plus en plus vers l’entrepreneuriat afin de prendre en main leur avenir et aspirer à une vie meilleure. Mais en dépit de nombreux efforts, ils rencontrent des obstacles tels que le manque de financement et d’appuis institutionnels.

L’inadaptation des politiques publiques, destinées à promouvoir l’entrepreneuriat,constituent également un frein pour les jeunes entrepreneurs. Malgré la floraison de structures dédiées à l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes dans l’espace UEMOA  comme l’APEJ (Agence Pour l’Emploi des Jeunes) au Mali, l’ANPEJ (Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes), l’ANPE (Agence Nationale pour l’Emploie) les résultats tardent à venir ou sont insuffisants.

Les organisations communautaires comme la CEDEAO et l’UEMOA devraient prendre en charge la problématique des jeunes et apporter des solutions en menant des politiques communes de jeunesse.

Cible privilégiée des groupes djihadistes, qui surfent sur la pauvreté, le manque de perspective , le manque d’éducation, les jeunes sont une couche vulnérable. Les Etats doivent développer d’une manière bien pensée des stratégies claires pour l’éducation et l’emploi des jeunes, gage de stabilité. Ils doivent aussi permettre aux jeunes de prendre part au processus décisionnel en matière de politique de paix et de sécurité afin de prendre en compte les points de vue de cette couche, la plus importante de la population africaine, qui paradoxalement est la moins écoutée…

« Dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu auras ».

 

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À l’horizon 2030, plus de 30 millions de jeunes Africains entreront chaque année sur le marché du travail (© AFP / Rodger Bosch)

 

Notes:

[1]http://afrique.lepoint.fr/actualites/g5-sahel-ce-si-problematique-financement-21-11-2018-2273302_2365.php

[2]Conseil de Sécurité 7566E Séance-Matin : La mise en œuvre de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel , exige l’appui de la communauté internationale, plaide l’envoyée spéciale Mme HirouteGuebreSellassie :  https://www.un.org/press/fr/2015/cs12136.doc.htm

-Le rapport complet : http://www.un.org/ga/search/view_doc.asp?symbol=S/2015/866&Lang=F

[3]https://www.un.org/press/fr/2015/cs11872.doc.htm 

[4]https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/Africa_Competitiveness_Report_2017.pdf

 

Auteur : AdamaGuene ,

Diplômé en Sciences Politiques et Relations Internationales : Compétition pour le pouvoir d’Etat, Relations Internationales, Maîtrise de la Violence Religieuse, Intelligence Economique, Mise en Œuvre des Politiques Publiques ; Gestion des Écosystèmes, Arts Polyphoniques et Figuratifs au Service de la Paix.

email: adamagueene@gmail.com


l’association AfricArt en Côte d’ivoire.


Emploi : Cameroun – Dienste in Übersee – Chirurgienne / Chirurgien pour l’Université Protestante d’Afrique Centrale


L’organisation partenaire

L’Université Protestante d’Afrique Centrale (UPAC) à Yaoundé est soutenue par 14 Églises protestantes en Afrique Occidentale et Centrale. L’enseignement et la recherche sont coordonnés en quatre facultés: Théologie et Sciences de la religion protestante, Sciences Sociales et Relations Internationales, Technologie de l’Information et de la Communication ainsi que les Soins de Santé.

Le projet

Le système de santé en Cameroun pâtit d’une carence de services de santé bien équipés et de personnel professionnel de la santé. Dans la faculté de Santé Publique de l’UPAC on a besoin de chargées et chargés de cours – surtout dans l’enseignement chirurgien – qui disposent de connaissances théoriques et pratiques. Avec le soutien d’un professionnel externe on a amélioré l’enseignement biomédical dans la faculté de Santé Publique depuis 2015 et en octobre 2017 on a mis en place un cursus de Master. Pour l’élargissement des qualifications du corps enseignant et du collectif d’étudiants l’UPAC cherche à nouveau une professionnelle ou un professionnel d’appui pour les trois années prochaines.

Les fonctions de la professionnelle / du professionnel d’appui

• Élaborer les curricula de la chirurgie et l’anatomie pour le cursus de Master dans les sciences biomédicales
• Donner des cours théoriques et pratiques
• Qualification des enseignants dans le cadre des cours d’anatomie, de chirurgie traumatologique et de médicine d’urgence
• Support des étudiants durant leurs stages dans les hôpitaux
• Conseil et support du laboratoire multidisciplinaire
• Support des apprenants en soins infirmiers et de la technique des laboratoires
• Fonction consultative lors de la mise en œuvre de la nouvelle faculté de médicine
• Interconnecter et encourager la coopération avec les hôpitaux partenaires de Yaoundé
• Support de l’infirmerie de chirurgie traumatologique et supervision des étudiants
• Promotion de l’échange avec le domaine médical de l’Université de Tübingen ainsi que l’Institut Allemand pour la Mission Médicale (DIFÄM)

La professionnelle ou le professionnel d’appui collabore étroitement avec les enseignants de la faculté de soins de santé.

Les qualifications de la professionnelle / du professionnel d’appui en chirurgie générale

• Doctorat en médicine, indispensable
• Expérience de plusieurs années dans l’enseignement et la pratique professionnelle
• De très bonnes connaissances du français
• Expérience à l’étranger souhaitable
• Grande sensibilité interculturelle
• Un haut degré de flexibilité et résilience
• Volonté de prendre part au contexte ecclésial
• Nationalité d’un membre de l’UE ou de la Suisse

Les prestations de Pain pour le Monde et Dienste in Übersee

Notre organisation Dienste in Übersee (Service Outre-Mer) est une filiale à 100% de l’Œuvre Protestante de Diakonie et Développement avec la marque Pain pour le Monde. Pain pour le Monde est une organisation d’aide des églises libres et églises protestantes régionales en Allemagne pour soutenir des projets de nos organisations partenaires dans les pays du Sud.

Dienste in Übersee est reconnue par la législation allemande pour envoyer des coopérants dans les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine.

Nous offrons un programme dans lequel les professionnelles/professionnels d’appui placés peuvent partager ses connaissances et compétences avec des gens dans un autre milieu culturel. La coopération solidaire, apprendre les unes des autres et l’échange interculturel se réalisent par:

• une préparation individuelle d’environ 3 mois
• un contrat pour trois ans offrant les prestations selon la loi allemande sur les coopérants pour le développement
• supervision / coaching durant la durée du contrat

Veuillez adresser votre dossier (Europass-CV + Lettre d’accompagnement)
indiquant le nom de fichier CMR1800196
jusqu’au 29.04.2019
à Judith Kähler
judith.kaehler@due.org

Dienste in Übersee gGmbH
Caroline-Michaelis-Str. 1
D-10115 Berlin

Dienste in Übersee gGmbH est une filiale à 100 % de l’Œuvre Protestante de Diakonie et Développement avec la marque Pain pour le Monde

Les 5 plus grands camps de réfugiés à travers le monde.


Voici les principaux camps de réfugiés dans le monde, selon les chiffres du HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés)

  1. Bidibidi en Ouganda (285.000 réfugiés)
  2. Dadaab au Kenya (240.000 réfugiés)
  3. Kakuma au Kenya (185.000 réfugiés)
  4. Nyarugusu en Tanzanie (140.000 réfugiés)
  5. Zaatari en Jordanie (80.000 réfugiés).

Emploi volontaires des nations unies

MDM France emploi

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