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Budget biannuel 2018-2019 de l’ONU : plutôt rassurant pour l’humanitaire.


Il va de soi que l’ONU, à travers ses différents programmes humanitaires, reste un acteur de premier plan dans la solidarité internationale.
Ainsi donc, les actions onusiennes qui portent sur divers domaines notamment les affaires politiques, la justice et le droit international, la coopération internationale pour le développement, les droits de l’homme et les affaires humanitaires, et l’information publique permettent entre autre, d’une part, d’assurer une relative stabilité sécuritaire dans de nombreux coins du globe et d’autre part, de juguler des crises humanitaires qui autrement seraient bien plus graves.
Cependant, elle a de plus en plus fait l’objet de critiques, surtout durant cette dernière décennie, se voyant reprocher l’inefficacité de certaines de ses actions malgré les financements importants dont elle bénéficie.
Ces détracteurs pointent du doigt les sommes colossales engagées pour des frais de consulting et des services IT ou des missions budgétivores qui telle que la MONUSO en RD Congo, s’étendent sur de longues années en maintenant seulement un état « d’équilibre instable », sans toutefois traiter le problème de fond.
Ces critiques ne sont cependant pas restées sans conséquences, d’autant plus que certains bailleurs tel les USA, ont drastiquement réduit leurs financements à l’ONU qui a positivement réagit en opérant des changements tactiques visant à optimiser son fonctionnement au profit de l’essentiel.
Le 26 décembre 2017 – L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un budget biannuel de près de 5,4 milliards de dollars pour la période 2018-2019 accusant une baisse de 286 millions de dollars, soit 5%, par rapport à celui approuvé pour la période actuelle 2016-2017, et 193 millions de dollars en dessous de la proposition faite en octobre par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour les deux prochaines années.
« Les secteurs les plus touchés par ces coupes budgétaires sont les coûts opérationnels, comme ceux liés aux consultants, aux voyages, ou encore à la technologie de l’information », a expliqué Johannes Huisman, le Directeur de la planification des programmes et du budget, au micro d’ONU Info. « Dans une moindre mesure, les réductions s’appliqueront au personnel », a également précisé M. Huisman.
« Nous pouvons rassurer les contribuables en affirmant qu’aucun effort ne sera épargné pour que l’argent soit dépensé à bon escient et qu’il profite bien à la communauté internationale dans les domaines où l’ONU est nécessaire », a déclaré M. Huisman.
Ceci permet de lever le doute sur les risques de voir l’ONU réduire ses activités au profit de l’humanitaire, bien au contraire, cet élan d’optimisation pourra conduire à plus d’efficacité et dans ce domaine afin d’être plus en phase avec les attentes des contribuables.
L’Assemblée générale a également approuvé la proposition d’annualiser le budget et ce, à titre expérimental à partir de 2020. « Un budget annuel nous permettra d’être davantage comptable envers les États membres et les contribuables car un budget annuel permet de rendre compte des résultats de notre travail, point de départ pour la proposition du budget suivant. Cela permet d’être plus réactif face à l’émergence de nouveaux besoins », a assuré le responsable onusien.

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Campagne de Déparasitage de 3000 enfants (2e Séance)


Objectif global : la diminution du taux de mortalité infantile.

Les objectifs spécifiques du projet sont : la #prévention par le déparasitage systématique des enfants.

La cible : les #enfants âgées de 03 à 15 ans.

Lieux : Abobo Banco

Le Dimanche 16 septembre 2018, l’ONG Plus de Vie a procédé au #déparasitage systématique de 500 enfants du quartier précaire Banco de la commune d’Abobo ( #Abidjan ).

Campagne de lutte contre les Vers intestinaux chez les enfants âgées de 3 à 15 ans


Dans l’exécution de son plan d’action l’ONG Plus de Vie a procédé au lancement de sa campagne de déparasitage de 3000 #enfants de la commune d’Abobo ( #Abidjan ).
C’était ce samedi 08 Septembre dans le sous quartier de Biabou par le déparasitage de 500 enfants en présence des dignitaire religieux, communautaire et politique de la commune Abobo.

VIOLENCES ÉLECTORALES, IMPLICATION DES FEMMES, JEUNES FILLES ET GARÇONS.


PREVENTION ET GESTION DE CONFLIT ELECTORAL,  ACTIONS DES FEMMES, FILLES ET JEUNES EN CÔTE D’IVOIRE.

     A la fin du conflit armé et après l’installation des nouvelles autorités politiques à la mi-juin 2011, l’Etat ivoirien s’est lancé dans un processus de réconciliation nationale et de cohésion sociale en instituant un dialogue politique avec les partis de l’opposition et en créant des institutions supposées mettre en pratique le principe de la responsabilité pour renforcer la cohésion sociale. Parmi ces institutions on peut citer :

  • la Commission Nationale d’Enquête (CNE) en juin 2011,
  • la Commission, Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) en Juillet 2011,
  • le Programme National de Cohésion Sociale (PNCS) en Mai 2013,
  • la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV) en Mars 2015,
  • et le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des Victimes en janvier 2016 (devenu un an plus tard le Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité).

L’Etat ivoirien a ainsi voulu se conformer aux dispositions internationales en matière de justice transitionnelle, de prévention de conflit et de préservation de la paix. Il a également été mû par une volonté politique de tirer les leçons de cette crise et surtout d’en prévenir la répétition. Il est loisible de noter que les actions d’envergure menées par ces structures ont permis de décrisper quelque peu le climat social et d’apaiser les esprits. Le travail mené par ces institutions a démontré que parmi les perpétrateurs de violences et de violations graves des droits de l’Homme, au cours de la crise post-électorale notamment, se trouvent de nombreux jeunes civils[1]. Cependant, ils ne soulignent pas suffisamment les mécanismes par lesquels ces derniers ont été mobilisés et se sont impliqués dans le conflit interne. Seul le rapport de la CNE indique que « La Commission a aussi compris que pendant dix ans, et plus particulièrement pendant la période post-électorale, la jeunesse a été instrumentalisée comme bras exécuteur de la violence politique par les leaders politiques et les acteurs communautaires. La jeunesse a été armée pour faire la guerre car, galvanisée par des discours d’appel à la haine et à la vengeance »[2]. Pour tourner la page de ce passé violent, les autorités ivoiriennes sont confrontées à la nécessité de trouver des mécanismes de prévention de la participation des jeunes à la résolution des conflits par la violence et apprendre à trouver d’autres voies pour gérer leurs problèmes. Pour y parvenir les leaders politiques devraient préalablement donner l’exemple en arrêtant d’utiliser la violence comme moyen pour gérer les problèmes.

Dans l’optique de contribuer à la réponse à cette problématique, des instruments internationaux soulignent la nécessité de faire participer et de prendre en compte l’opinion des jeunes dans les prises de décisions et partant de les impliquer effectivement dans les initiatives de promotion de la paix et de la justice. De telles mesures pourraient contribuer à maintenir des sociétés pacifiées et à faciliter le développement durable. Les jeunes en général et les jeunes filles en particulier, par leur créativité, leur dynamisme et leur engagement sont capables de jouer un rôle très important dans la prévention durable et la gestion des conflits, pourvu qu’on leur en donne l’opportunité. Ainsi, l’objectif 16 des ODD [3], met l’accent sur la promotion de sociétés pacifiques et inclusives pour le développement durable, l’accès à la justice pour tous et le renforcement des institutions responsables et efficaces à tous les niveaux. Mais pour y parvenir, l’objectif 5 des ODD[4] souligne la nécessité préalable de mettre en place des mécanismes permettant d’assurer l’égalité des sexes et d’autonomiser toutes les femmes et les filles pour leur donner la possibilité de contribuer au développement de leurs communautés.

Centrées sur le renforcement et la prise en compte du genre dans la préservation d’un climat de paix, les résolutions 1325 (2000) et 2250 (2015) du Conseil de Sécurité des Nations Unies manifestent la volonté internationale de mettre les femmes (et les filles) et les jeunes au centre de la prévention et la gestion des conflits. En outre, plusieurs questions et interrogations se bousculent dans une problématique qui laisse savoir si les femmes, les jeunes filles et garçons en ont vraiment la capacité d’impacter et d’influencer les différents mécanismes et politiques  mis en place pour la gestion des conflits.

En dépit des mécanismes, outils et instruments visant à renforcer la cohésion sociale, force est de reconnaitre que le recours à la violence physique et verbale pour régler les problèmes est encore quasi-systématique, plusieurs années après la fin de la crise postélectorale. Ainsi, en 2016 et 2017 des conflits communautaires ont éclaté dans certaines localités du pays (cas de Bouna et Guiglo) et des affrontements ont opposé des forces de sécurité et des populations civiles en riposte à des bavures policières et pour contester la cherté de la vie (cas de San Pedro, Daloa et Bouaké). Egalement, des manifestations violentes ont conduit à des affrontements entre jeunes étudiants et les forces de police en 2017, entrainant de nombreux blessés parmi les étudiants et des arrestations. Cette même année, de violents conflits communautaires ont opposé des jeunes à l’ouest du pays. En ce sens, la violence apparait être toujours une voie privilégiée pour la résolution des différends, même après la fin de la crise post-électorale et en dépit des conséquences encore palpables de cette crise.

A cela, il faut ajouter la quasi-absence des femmes et des jeunes filles dans les prises de décisions ou les initiatives en faveur de la paix. Pourtant, elles sont un acteur important de l’environnement politique et social ivoirien. Les femmes et les jeunes filles représentent près de la moitié de la population ivoirienne et leur rôle ne saurait se limiter aux tâches ménagères et d’éducation, mais devrait être étendu à d’autres aspects de la vie sociale. Il est essentiel de renforcer leur participation dans le débat politique. En outre, leur vulnérabilité et les conséquences des conflits sur leur vie renforcent leur intérêt à militer pour un climat apaisé. Améliorer et renforcer la participation des femmes, des jeunes filles et des jeunes garçons dans les processus de prévention et de règlement de conflit, ne pourrait-il pas contribuer au maintien et au renforcement de la cohésion sociale ?

Cette publication est destinée aux autorités politiques, administratives et coutumières du pays ainsi qu’aux organisations de la société civile, aux organisations de jeunesse et de femmes et biensure vous nos lecteurs décideurs. Il capitalise des recommandations de jeunes filles et garçons, engagés et motivés par la préservation de la cohésion sociale au sein de leurs familles et la culture de non-violence au sein des  communautés et du pays.

  • Quelques constats

1-Vulnérabilité des jeunes Vs Ambitions démesurées des acteurs politiques  

Selon le rapport de la CDVR[5] et les témoignages des participants aux consultations, les jeunes ont pris une part active aux violences commises lors de la crise post-électorale de 2010 – 2011. Mais comment les jeunes se sont-ils retrouvés au cœur de ces violences ? Les jeunes consultés ont évoqué des raisons d’ordres divers. L’implication des jeunes lors de ces violences même si elle a été par moment volontaire, s’est faite pour la plupart sous l’influence des leaders politiques, des cadres des régions et de certains guides et leaders religieux. Ces derniers ont exploité la situation précaire des jeunes, leur fragilité psychologique et leur manque de maturité. Ils les ont recrutés et incités à défendre les idéologies de leurs partis politiques, les intérêts de leurs régions ou encore leurs intérêts personnels au détriment de l’intérêt collectif.

2-Vivre avec les conséquences de la violence politique …

Les enfants, les femmes et les jeunes ont payé un lourd tribut à la crise ivoirienne compte tenu de leurs vulnérabilités. La jeunesse ivoirienne a été particulièrement marquée par ce conflit au cours duquel elle a occupé à la fois la position de bourreau et de victime. Aujourd’hui, plus de sept ans après la fin du conflit, les conséquences subsistent et représentent une menace potentielle à la stabilité du pays.

Le rapport de la CONARIV indique que les victimes ont subi des violations d’ordre économique (84,78%), des atteintes à l’intégrité physique et morale y compris les meurtres/disparitions, blessures graves et autres VBG (15,22%). De nombreux jeunes sont aujourd’hui portés disparus, semant le désarroi au sein de leurs familles. Les violations commises au cours de ces violences ont laissé dans bien des cas des séquelles indélébiles et irréversibles dans la vie des populations victimes au niveau individuel, collectif ou communautaire et au niveau social. Les consultations conduites par le RAJP/ ICTJ dans 5 zones de la Côte d’Ivoire, ont permis d’identifier des conséquences liées à la participation des jeunes à la crise ivoirienne.

Une bombe à retardement… 

L’un des facteurs de risques est lié au processus de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration) qui semble ne pas avoir intégré tous les jeunes concernés. La particularité de l’opération DDR en Côte d’Ivoire est la non prise en compte des ex-enfants associés aux forces armées. Ces enfants, quasi invisibles au plus fort du conflit puisque n’étant pas systématiquement des soldats, ont été abandonnés à leur sort. Ils n’ont pas pu intégrer le processus et n’ont pu bénéficier du programme de réintégration. Ces ex-enfants associés devenus jeunes aujourd’hui sont une menace à la cohésion sociale et constituent un vivier de potentiels miliciens ou mercenaires, surtout s’ils se laissent de nouveaux manipuler par les leaders politiques. L’idée ici n’est pas de demander la reprise du processus DDR mais certainement de mettre l’accent sur la nécessité de programmes sociaux et d’une politique de développement économique ciblant les jeunes vulnérables.

Une autre catégorie de jeunes à risque, est celle des jeunes, qui n’ont pas participé à la violence au cours du conflit mais ont vu d’autres jeunes engagés politiquement être récompensés par des avantages socioprofessionnels. Un autre facteur de risque est lié à la tacite promotion du népotisme en tant que système politique de promotion ou d’accession à des postes de responsabilités, au détriment du mérite, des compétences et capacités des jeunes et de l’intérêt général. Ceux-ci peuvent en déduire que prendre les armes ou répondre aux appels à la réponse politique violente lancée par leurs leaders est une voie possible de progression sociale et professionnelle. Malheureusement de telles pratiques nous enferment dans le cycle infernal de la violence, de la mauvaise gouvernance et maintient nos états et les populations dans la précarité et l’insécurité.

Par ailleurs, il existe encore de nombreuses frustrations non encore soulagées. C’est le cas de ces victimes qui souffrent dans le silence et qui, jusqu’à ce jour n’ont pas encore bénéficié de mesures de réparations. Cette frustration est d’autant plus grande qu’à ce jour, aucune reconnaissance factuelle et officielle n’est faite pour leur présenter des excuses, ou pour le moindre, leur expliquer pourquoi elles ont subi ces atrocités.

Enfin, l’absence de reconnaissance de la mobilisation des jeunes à l’action violente est un facteur de risque capital.  Les leaders politiques, instigateurs des mots d’ordre, appellent rarement à l’apaisement et à la réconciliation nationale et sont dans un complet déni de leurs responsabilités dans l’escalade de la violence. Chaque camp se contente de reverser la responsabilité sur l’autre et ne prend aucune mesure pour éviter la répétition de ces situations. Cela laisse entrevoir des risques de récidive.

Egalement, de nombreux jeunes sont encore en exil ou incarcérés sans bénéficier d’un procès équitable. Ils continuent de souffrir les conséquences de la crise et sont des potentiels candidats à la violence pour un potentiel renversement de situation.

En somme, le manque de transparence, de redevabilité, la corruption et le sentiment d’exclusion font naître des sentiments d’injustice et des frustrations qui sont des sources potentielles de conflits futurs. Il est donc nécessaire d’y accorder une réflexion et des actions concrètes pour éviter une répétition des violations. En dépit, de tous ces constats énumérés si dessus plusieurs recommandations ont faites par les jeunes et principalement par les jeunes filles à l’endroit des partie prenantes (Etat, OSC, jeunes, parents etc.)

Conclusion

Les jeunes ont bel et bien participé à la violence et ont commis des violations graves des droits de l’Homme au cours de la crise post-électorale qu’a connue la Côte d’Ivoire en 2010-2011, selon les jeunes consultés par ICTJ et le RAJP. Cependant, cet engagement dans la violence a été provoqué dans la plupart des cas par des stimuli extérieurs qui ont bâti sur les crises intérieures propres à la jeunesse (crise identitaire, crise de repères sociaux, crise socio économique, crise d’insertion socioprofessionnelle, crise d’affirmation de soi, crise de responsabilisation…).

Les consultations conduites par le RAJP avec l’appui technique de l’ICTJ, ont permis à 196 jeunes d’explorer, sur la base de leurs expériences, de leur compréhension et de leur propre analyse, les mécanismes qui ont fragilisé certains de leurs pairs et les ont conduits au passage à l’acte violent et à la commission de violations graves des droits de l’Homme.

De ces consultations il apparaît clairement que si les jeunes ont été des acteurs violents, force est de constater que cette violence a été favorisée par d’autres intervenants en l’occurrence les leaders politiques en lesquels ils se reconnaissaient. Ces derniers, semblent avoir perdu de vue leur implication dans la préservation de la cohésion sociale, poussant la jeunesse au recours à la violence. Comme le dit l’adage plus on a de pouvoir plus nos responsabilités sont grandes. Au regard de l’analyse des jeunes eux-mêmes, les leaders politiques ont exploité les crises et problèmes inhérents à la jeunesse pour obtenir d’eux, soutien et adhésion indéfectible à leur cause sans tenir compte des conséquences sur la vie des jeunes. L’engagement politique des jeunes n’est pas mauvais en soi et est même encouragé. Cependant, dans le cadre de la crise ivoirienne, les jeunes ont été mobilisés pour poser des actes de violence qui ont impacté la communauté nationale dans son ensemble et affecté leur image. D’où la nécessité de renforcer le pouvoir de la jeunesse à contribuer positivement à la vie politique en Côte d’Ivoire.

Les jeunes consultés ont également tenté de relever toutes les conséquences possibles du recours à la violence pour le règlement des conflits ; conséquences au niveau des acteurs de la violence eux-mêmes, de leurs communautés et du pays à plus large échelle. Si le recours à la gestion violente des différends (politiques) bénéficie à quelques-uns, la majorité des jeunes n’en tire que souffrances et désespoir. Bien heureusement la Côte d’Ivoire a su se relever rapidement de cette atroce guerre, grâce à la résilience extraordinaire de ses habitants. Pour renforcer cette résilience et surtout prévenir la résurgence de violations graves des droits de l’homme dans le futur, des actions fortes doivent être prises par l’Etat pour protéger la jeunesse contre la manipulation, promouvoir les principes de la transparence et de la redevabilité. Egalement, les jeunes ont vivement recommandé aux acteurs politiques de s’engager à les faire participer positivement dans la vie politique, dans l’intérêt général de la nation. Autrement, il y a de forts risques que le pays bascule dans un cycle infernal de violence à chaque échéance électorale à laquelle les ivoiriens seront appelés. « Les élections nous font peur et j’en marre » m’attelle une jeune fille.

ALEX ADOU,

 

 

 

 

[1] Rapport de la CNE, Pages 10, 11, 31

[2] Conclusion du rapport de la CNE, page 32

[3] Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes à tous aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous

[4] Parvenir à l’égalité des sexes et à autonomiser toutes les femmes et les filles.

[5] Rapport final de la CDVR, page 72

Etudiants et développement – Assos étudiantes : en 2018 partez du bon PIEED !


Les candidatures pour la 9ème édition du PIEED sont ouvertes !

Comme chaque année, Etudiants et Développement et ses partenaires France Volontaires et Solidarité Laïque proposent cet appel à projets à destination des étudiantes et étudiants diffuseurs de solidarité internationale.

Jusqu’au 3 avril, toutes les associations étudiantes qui mobilisent en solidarité internationale peuvent envoyer leur candidature.

5 prix jusqu’à 5000 €
+ un accompagnement personnalisé à la clé !

Besoin d’infos, d’accompagnement ?
L’équipe d’Etudiants et Développement est là pour vous aider !

Tous les détails par ici.

 

L’ADIE donne rendez-vous aux créateurs d’entreprise et part à l’écoute des entrepreneurs.


adie_camp

Du 5 au 9 février, l’Adie et ses partenaires organisent, partout en France des événements d’information pour rendre l’entrepreneuriat accessible pour tous.
Dans un contexte de préparation de textes porteurs de transformations importantes pour l’avenir des entrepreneurs, l’Adie entend également plus que jamais les accompagner et prendre en compte leur parole.

Plus de la moitié des créateurs d’entreprise en France se lancent avec moins de 8 000 euros.

Et parmi les entrepreneurs financés par l’Adie, plus de 40% étaient au RSA avant de se lancer. Ces entrepreneurs, qui créent 1,3 emploi en moyenne, contribuent à dynamiser le tissu économique au sein des territoires.

Alors que les pouvoirs publics envisagent des réformes profondes quant au régime social, à l’assurance chômage et à l’accès à la formation des entrepreneurs, l’Adie recensera et répondra aux questions des porteurs de projets.
Ce faisant, l’association entend veiller à la prise en compte des problématiques spécifiques des créateurs d’entreprise qu’elle soutient au quotidien.

https://www.adie.org/

Ateliers sur le développement entrepreneurial


Ushindi est une association œuvrant dans le développement
entrepreneurial et la formation en Afrique, organise ce samedi
23/12/2017 au restaurant « Tapis rouge » situé au quartier golf à
Lubumbashi en Rd Congo, un atelier portant sur la mise en place en
Afrique francophone, d ‘ une plateforme de financement participatif
orientée vers une nouvelle approche dite « solidaire-intégrative »
En effet, d ‘ après les conclusions du colloque sur le développement
entrepreneurial organisé par Ushindi en janvier 2017 à Port – Louis au
Sénégal, il a été convenus que le financement participatif ou
crowdfunding constitue la solution de choix dans la mise en place de
modèles de développement basés sur l ‘ auto – prise en charge des
populations.

Ce colloque avait surtout permis de démontrer que dans le cas des
sociétés Africaines, une composante supplémentaire doit être prise en
compte dans la mise en place de solutions de crowdfunding afin d ‘
une part, de garantir plus de solidarité notamment à l ‘ égard des
personnes défavorisées porteuses de projets, et d ‘ autre part d ‘
assurer les meilleurs chances de réussite des projets grâce à un
modèle d ‘ accompagnement qui rend systématique l ‘intégration de l ‘
ensemble des projets dans un même écosystème.
Dans cet atelier qui connaitra la participation d ‘ experts venus
notamment du Québec, sera présenté une première maquette de la
plateforme, à partir de laquelle les participants pourront débattre
afin d ‘ améliorer et enrichir le cahier de charge du projet dont le
lancement est prévu pour janvier 2018.
La participation est entièrement gratuite, il vous suffit d ‘ appeler
au +243 90 333 60 37 pour réservation.
Cordiale bienvenue à tous !

Emploi volontaires des nations unies

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MDM France emploi

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