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Appel à projet – Trophée solidaire 2015-2016

Trophée solidaire 2015-2016

MOOC « Se former pour l’accompagnement à la scolarité

trophées solidaires

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Moboona

la plateforme web mobile solidaire

La plateforme web mobile solidaire (ouverture prochainement)

Bonjour tout le monde. Dernière ligne droite avant le lancement de moboona


moboona

 

Cela faisait de long mois que je n’avais pas posté sur  Nethumanitaires. Normale beaucoup de travail à la préparation de la mise en place de la plateforme web mobile Moboona. Et croyez moi, j’ai eu l’occasion de mettre en place des blogues, site, communauté, mais là techniquement ce fut compliqué.

Quand je dis compliqué ces que je n’ai aucune notion d’informatique et de codage. Oui, oui vous lisais bien. Je voulais faire voire qu’il est possible aujourd’hui de mettre en place des projets conséquents qui permette de créer de l’emploi, qui permette de faire de l’insertion professionnel, qui permette d’être opérationnel en peu de temps dans la construction d’application smartphone, ce qui est le cas avec Moboona.

Après il fallait que je voie aussi la gratuité ou non de cette plateforme. Si je faisais professionnel ou solidarité. Bon le choix à été dure encore cette fois ci. Mais j’ai opté pour un 60% associations, 40% professionnels. Cela va être quitte ou double. Mais qui ne tente rien n’as rien.

Une autre question : vers qui cette plateforme allez servir. Et bien je me suis dirigé vers les associations africaines et non européenne. La plateforme est anglophone et francophone. Là n’ayons pas peur de le dire. Pourquoi l’afrique. Parce que il est temps de mettre à disposition des associations de solidarités africaine un outil qui puissent leur servir, leur permettent de faire découvrir leur programme, offre d’emploi, de former des personnes en peu de temps pour qu’ils puissent construire leur avenir professionnel etc.. Vous le pouvez le faire avec cette plateforme webmobile moboona.

Un peu plus de 38 fonctionnalités : Mcommerce, push illimité, contact, géolocalisation des offres d’emploi, partage social, et j’en passe. Vous découvrirez cela à l’ouverture.

Je reviens aussi sur la gratuité et le côté payant. Il faut pas avoir peur de le dire. Applications gratuite pour votre association (androïd, apple, webapps). Il y auras juste trois exigences obligatoire pour une association :

  1. Avoir un site ou un blog
  2. Avoir de réelle programme en cour ( 2016- 2017)
  3. Parrainage d’association à association ( Ces vous qui recommandez une association)

Pour le côté insertion professionnel (il faut y penser à cela). Former des personnes rapidement pour qu’il puisse créer leur propre emploi via leur société, vous allez pouvoir le faire. Marque blanche (votre plateforme au nom de votre association) applications illimités. Vous aurez à disposition des tutoriels écrits pour comprendre toute les fonctionnalités, des formations vidéos, des webinars. Cela aura un coût financier mais solidaire. Au jour d’aujourd’hui je n’ai pas encore réfléchis sur le prix.

Vous avez des questions ? Précisez moboona via le formulaire de contact. Je ne manquerais pas de vous répondre.

Sinon suivez le twitter @moboona

A bientôt

Thierry bourdin

 

 

 

 

 

 

 

Etudiants et Développement est à la recherche de son équipe de choc pour l’année 2016-2017 !


8 missions d’animateurs.rices en service civique sont proposées à Paris, Bordeaux, Lyon, Grenoble & Lille chez Etudiants et Développement, le réseau des jeunes engagés pour un monde solidaire.

Votre mission ? Etre au plus proche des associations et suivre leurs initiatives, animer des temps de rencontres… et proposer vos idées ! Détails par ici.

Partant(e) ? Postulez via ce formulaire en ligne, on vous rappelle dans la foulée !

Une question ?

Appelez Lucile au 06 85 60 00 15 ou écrivez-lui à lcosse@etudiantsetdeveloppement.org !

Marco polo happi siaga – Eviter ou réduire les pertes en vies humaines dans les conflits internationaux ou non internationaux: Grace au Droit International Humanitaire, c’est encore et toujours possible.


Pourquoi les questions relatives au maintien d’un certain esprit d’humanité dans les conflits armés  nous intéressent elles? Bien évidemment parce-que  c’est dans ces situations que le droit à la vie et bien d’autres droits fondamentaux de l’homme tels qu’énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1945 n’ont plus leur place ou si on le veut, n’ont plus aucune valeur sacrée.

Le droit international humanitaire (DIH) tel qu’on le perçois aujourd’hui , sous sa forme écrite reposant sur les conventions de Genève du 12 août 1949 et ses deux protocoles additionnels du 8 juin 1977  n’interdit pas la guerre comme c’est le cas du droit international (Charte des Nations Unies article 2 paragraphe 4) mais s’efforce tout de même de trouver un compromis entre la nécessite militaire et les objectifs humanitaires.

Les objectifs humanitaires du DIH mettent en évidence des règles juridiques de protection et de respect de la dignité humaine (art 75 du protocole additionnel) qui doivent faire l’objet d’un respect scrupuleux par les combattants.

Les principes de distinction (ne diriger des attaques que contre les objectifs militaires et épargner les objectifs civils) et de proportionnalité (ne pas utiliser des moyens ou méthodes allant au delà de la nécessite militaire) doivent être à cet effet les plus à même d’être respectés par les membres des forces armées(les combattants) d’une partie à un conflit afin d’éviter ou de réduire au maximum un massacre incommensurable de la population civile comme ce fut le cas de la première et deuxième guerre mondiale, de certaines guerres précédentes(Libye, Mali, République Centrafricaine…)  et plus encore de certains conflits contemporains, pour parler plus particulièrement du conflit Syrien (depuis 2011 jusqu’à nos jours).

Biographie

Pairs Éducateurs sur l’IST/VIH/SIDA et leurs préventions chez les jeunes et les adolescents, la planification et les techniques d’animation socio-éducatives avec le Peace Corps Bertoua, 2014. Consulter Jennifer Torres, Community Economic Development Consultant at Peace Corps pour d’amples infos ;

A obtenu un Certificat de Qualification Professionnelle en Droit et Action Humanitaire à Vista International Training College en 2014 ;

A effectué un stage professionnel au Ministère des Relations Extérieures du Cameroun dans la Direction en charge des Relations avec la Francophonie (0IF), d’octobre 2013 à janvier 2014 et rédigé par la suite un rapport de stage avec pour thème : le Fonds d’Aide d’Urgence aux Pays Victimes de Catastrophes Naturelles: un outil au service de l’action humanitaire de la Francophonie ;

Fut Président de la Commission Droits de l’Homme, Affaires Sociales et Démocratie de Association Camerounaise pour les Nations Unies, octobre à novembre 2014 ;
Fut Gestionnaire de Stocks Non Food Item à la Fédération Internationale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge, août 2015 à décembre 2015 ;

Est actuellement Spare Parts Assistant Storekeeper à African Initiatives for Relief and Development, de Mai 2016 jusqu’à maintenant ;

Fut Censeur du Club Droits de l’Homme de l’Université de Dschang (2012) et Secrétaire Adjoint de la Commission Débat et Communication du même club (2011) ;
Détiens un Master I en Droit Public université de Dschang 2012 ;

Liens réseaux

https://www.facebook.com/Marco.Polo.HAPPI

https://www.linkedin.com/in/marco-polo-happi-siaga

Google mail siagamarc@gmail.com

Marco Polo HAPPI SIAGA – Les objectifs militaires admis: Vers un nouveau procédé de protection des civils des conflits armés internationaux et non internationaux


Le droit international humanitaire désigne de façon simple, un ensemble de dispositions juridiques à valeur contraignante reconnues universellement par presque tous les membres de la communauté internationale. Ces dispositions juridiques que renferment les Conventions de Genève I ,II ,III et IV du 12 août 1949 et leurs deux protocoles additionnels du 8  juin 1977 portant sur la protection des civils en tant de conflits armées internationaux et non internationaux ,réglementent la façon dont la guerre devrait se conduire, imposent aux parties au conflit des actions et des abstentions afin de protéger au maximum les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités.

Ainsi, la population civile de même que les biens à caractère civils doivent être épargnés des attaques militaires, les combattants ne devraient pas utiliser la force plus qu’il n’en faut et toujours mettre en avant le principe de proportionnalité qui veut que la réaction militaire soit proportionnelle à l’attaque. Ils ne doivent également pas se permettre d’utiliser des objectifs militaires (armes, explosifs…) interdis par le droit international humanitaire (DIH) en occurrence les armes chimiques, à dispersion, les armes bactériologiques, les mines anti-personnelles et autres.

Constatons  à cet effet une grande variété d’armes interdit par le droit international humanitaire pour des motifs humanitaires et d’autres part contre qui sont admis pour la nécessite militaire. Comment donc, à ce stade, les armes ou objectifs militaires admis par le DIH  peuvent de façon considérable améliorer le système de protection des civils se trouvant dans des conflits armés internationaux ou non internationaux.

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Twitter: marc polo happi
Linkedin: Marco Polo HAPPI SIAGA

Lutte contre les vers intestinaux


Dans le cadre de la lutte contre la mortalité infantile, l’ONG Plus de Vie a entamé une vaste campagne de déparasitage gratuite de 100 000 enfants défavorisé de la Côte d’Ivoire.

en effet, les 16 aout et 08 septembre 2016, elle a procécé au déparasitage de 487 et 407 enfants de 01 á 16 ans respectivement dans le village de Nangoniekaha (S/P d’Arikokaha du Departement de Niakramadougou) et Bodonon (S/P de Korhogo) en collaboration avec ESEEN et AFEEB.

cette campagne est en déclinaison de son plan d’action 2016-2019.

 

Selon la Directrice des Programme Santé, Dr Goli Lydie Epse Kouakou, lutter contre les helminthiases est un pas décisif poir la reduction du taux de mortalité infantile

DANGER ! DE LA CONSOMMATION DES MEDICAMENTS ILLICITES EN CÔTE D’IVOIRE, CAS DES HABITANTS DE LA COMMUNE D’ABOBO.


Comme dans tous les pays du monde, tout principe actif (PA) médicamenteux nécessite pour son utilisation une mise en forme galénique la mieux adaptée au traitement d’une maladie déterminée[1]. Le médicament obtenu est caractérisé par trois critères : innocuité, efficacité et qualité. Son utilisation implique de toute évidence que la preuve soit faite de son efficacité, de son innocuité et de ses qualités pharmaceutiques. Pour ce faire, la prise de tout médicament nécessite forcément l’ordonnance d’un spécialiste pharmaceutique ou médicale. Également, il faut passer par un suivi rigoureux sur toute la vie du médicament, de sa conception à son utilisation par le malade afin de s’assurer qu’il conserve ses caractéristiques d’origine. Ce qui est généralement rare en Afrique en particulier en côte d’ivoire. Cette quasi-absence de contrôle et de vigilance du corps médical a fait naître un marché illicite du médicament qui va répondre à la loi de l’offre et de la demande, comme une quelconque marchandise, dans les pays où la population vit en dessous du seuil de la pauvreté (-1dollard/habitants en côte d’ivoire)[2].

Notre choix s’est porté particulièrement sur la problématique des conséquences de la consommation des médicaments du marché informel sur la santé de la population ivoirienne : le cas des résidents de la commune d’Abobo[3].

La commune d’Abobo regorge une majorité d’étranger provenant de toutes les régions de l’Afrique subsaharienne surtout des pays limitrophes de la côte d’ivoire. Abobo, est caractérisé par ses différents brassages ethniques, culturels et idéologiques et surtout par la précarité des conditions de vie de sa forte population grandissante, environ 1.200.000 habitants[4]. Cette croissance rapide est due aux conséquences de la crise sociopolitique qu’a connue la Côte d’ivoire le 19 septembre  2002, de même que le moindre coût de l’habitat et de la nourriture sont aussi des facteurs explicatifs de cette croissance démographique. Face à cette estimation de la population il faut souligner que la commune d’Abobo possède une richesse en capital humain, mais malheureusement cette main d’œuvre est livrée à elle-même. La pauvreté et la précarité des conditions de vie sont les compagnons de cette population moins vue.  Ainsi, l’absence d’activités socioprofessionnelles et socioéconomiques favorise l’entrepreneuriat de certains jeunes et adultes dans de petits secteurs d’activités économiques. Telle que le commerce de vivriers, la vente de friperies et biens d’autres. Cependant, la prostitution, le banditisme, le vol, la consommation de la drogue, le trafic commercial etc.., sont souvent le quotidien de cette population. En somme, la paupérisation de cette population rime avec mortalité et morbidité en ce sens que la santé n’est pas garantie en ces milieux. C’est pourquoi l’automédication et la commercialisation de médicaments illicites sont des pratiques quotidiennes de cette population soucieuse de son bien-être mais ignorante des dangers qui lui sont réservés.

En outre, la circulation mondiale des médicaments dans le contexte d’une mondialisation inégale a fait naître des connexions entre les  marchés licites et illicites. La présence de médicaments de mauvaises qualités ou contrefaits sur nos marchés fait penser que personne n’est à l’abri du risque d’être soigné avec de tels médicaments. C’est une perspective angoissante pour le futur de la santé publique en côte d’ivoire. Également, la part des budgets affectés à la santé par nos États et les populations sont faibles dans les pays du tiers monde. Le cas de notre pays (14%), justifie cette affirmation. La présente recherche vise à mieux connaître les risques de santé liés à la consommation des produits en vente illicite. Afin, de préciser la nature des risques de santé en fonction de la qualité et de la quantité des médicaments utilisés. Ceci contribue à la sensibilisation des consommateurs et des décideurs politiques. De même, cette étude contribuera à améliorer l’utilisation rationnelle des médicaments en côte d’ivoire.

L’objectif général de cette enquête est d’identifier les risques sanitaires liés à la consommation et l’utilisation des médicaments de la rue vendus sur les marchés de la commune d’Abobo. Spécifiquement, il s’agit pour nous d’analyser les dangers que représente l’automédication des médicaments de la rue, de décrire le profil des vendeuses et des consommateurs de médicaments illicites du marché parallèle. Car le bilan de décès à l’accouchement, les tentatives d’avortements des jeunes filles causant toujours des morts et surtout les violences et agressions meurtrières causées par les enfants « microbes » en majorité sous l’effet de stupéfiant devient de plus en plus lourds, alors que faire pour ces enfants et jeunes consommateurs victimes ?

ALEXIS ADOU.

[1]     -Le Hir A. Agrégé de pharmacie galénique. 6e édition. Paris : Masson 1991

[2]    -Rapport mondial sur le développement humain 2001, PNUD.

[3]    -Commune située au nord-est de la ville  d’Abidjan.

[4]    -INS, estimation envisagée en 2009

ACTION PLAIDOYER- RAJP & ICTJ


CONSULTATIONS REGIONALES DES ENFANTS ET DES JEUNES SUR LEURS EXPERIENCES DU CONFLIT, LES MESURES DE REPARATION ET LES GARANTIES DE NON-REPETITION

La succession de crises politico-militaires en Côte d’Ivoire, a occasionné des morts par millier, brisé des vies et détruit des patrimoines publiques et privés.

Or le processus de justice transitionnelle initié  par l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers la création des structures comme la Commission Nationale d’Enquête (CNE), la Cellule Spéciale d’Enquête et d’Instruction (CSEI), la Commission Dialogue, Vérité Et Réconciliation (CDVR), et le Programme National De Cohésion Sociale (PNCS), la Commission Nationale pour la Réconciliation et l’Indemnisation des Victimes (CONARIV) et le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des Victimes (MSCSIV) semble avoir occulté une frange de la population, non-négligeable : les enfants et les jeunes.

C’est donc dans le but de pallier cette insuffisance que le Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) et le Réseau Action Justice et Paix (RAJP) avec un appui financier de l’Unicef ont initié un projet en vue de  la prise en compte des enfants et jeunes victimes dans le processus de réparation.

Il s’agit en effet de renforcer la participation des jeunes victimes dans le processus de réparation en côte d’ivoire en identifiant avec eux les mesures de réparation appropriées pour les enfants et jeunes victimes du conflit ivoirien.

Cela se fera, conformément aux principes fondamentaux et aux directives concernant le droit à un recours et à réparation des victimes de violations flagrantes du droit international des droits de l’homme et du Droit international humanitaire. Les instruments juridiques internationaux stipulent que les victimes de tels abus ont droit à une réparation adéquate, effective et rapide du préjudice subi. Une telle réparation pourrait comprendre à divers degrés et selon les besoins, la restitution, l’indemnisation pour dommages subis et la réadaptation physique, psychologique et statutaire. Les mesures visant à satisfaire les victimes, notamment la recherche de la vérité, la poursuite des auteurs des crimes ainsi que la cessation des violations toujours en cours représentant autant d’étapes susceptibles d’avoir un effet réparateur.

C’est donc à juste titre que l’ICTJ et le RAJP ont entrepris les consultations régionales  des enfants et jeunes victimes du conflit successivement dans les localités  de Korhogo, Bouaké, Abengourou, San-Pedro et Duékoué, en début du mois de janvier 2016.Ces consultations visent à :

– Accroître la connaissance et compréhension des participants sur les concepts de la justice transitionnelle et de la réparation.

– Aider les enfants et les jeunes victimes à formuler des mesures réparatrices réalistes et adaptées à leur situation.

Sur le terrain des opérations, les consultations sont conduites par le staff local de l’ICTJ en collaboration avec le RAJP. Ces consultations ont été précédées par l’identification des participants avec l’appui des points focaux régionaux du RAJP, des ONG et des associations locales de victimes.

On note deux (2) phases dans les consultations :

  1. Une courte formation sur le concept de justice transitionnelle et de la réparation alliant cours magistral et méthode participative.
  2. Des travaux de groupe suivis de discussions en plénière qui ont permis de relever d’abord les violences subis par les enfants et jeunes victimes dans les localités et d’identifier les conséquences de ces violences dans la vie des enfants et des jeunes victimes. Ensuite les participants ont procédé à l’identification des mesures adaptées, puis enfin le recensement des moyens et stratégies de plaidoyer pour renforcer la prise en compte de leurs recommandations.

Au terme de ces consultations se sont :

– Cent vingt-cinq(125) leaders d’enfants et jeunes victimes qui ont été formés sur les concepts de la justice transitionnelle et le concept de réparation.

– Environ 74% des participants sont des victimes du conflit.

– 97% des participants sont satisfaits des consultations.

– Les participants ont formulé des mesures de réparations tenant compte des ressources disponibles et adaptées à la situation et aux besoins des enfants et jeunes victimes.

Toutes ces mesures de réparations formulées par les enfants eux-mêmes ont été consignées et analysées dans un rapport intitulé RAPPORT DE RECOMMANDATIONS POUR LA REPARATION DES ENFANTS ET JEUNES VICTIMES DE LA CRISE IVOIRIENNE. Parmi ces recommandations on peut citer entre autres une pension mensuelle pour les orphelins mineurs, une indemnisation unique assortie d’autres mesures holistiques pour les enfants et jeunes victimes de violences physiques ayant entrainé des stigmates graves, une prise en charge psychosociale adéquate et adaptée pour tous les enfants et jeunes victimes, des soins de santé délivrés par des médecins pédiatres, des prothèses adaptées à leur âge et taille pour les enfants mutilés. Les jeunes victimes ont également recommandé que l’accès à l’éducation soient facilité à ceux d’entre eux qui éprouvent des difficultés à financer leur scolarité par l’octroi de bons d’études ou de prises en charge scolaires. Quant à ceux qui ont dû abandonner le chemin de l’école il a été recommandé qu’il leur soit permis de bénéficier de formation professionnelle communautaire par le biais des maitres artisans. Enfin pour renforcer les garanties de non répétition des violences, les jeunes victimes ont recommandé la mise en place de cellules de médiations et des cadres de dialogues permanents inter-jeunes au niveau local et que des excuses soient publiquement prononcées par le gouvernement, les acteurs politiques ivoiriens et les leaders adultes pour le recrutement forcé des enfants et la manipulation des groupes de jeunes, massivement utilisés durant le conflit pour des raisons politiques.

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Une fois la rédaction du rapport achevée, Un atelier réunissant plus de 30 jeunes ayant pris part aux consultations dans les régions, a été organisé à Abidjan pour la validation dudit rapport. Cet atelier a été l’opportunité pour les jeunes victimes consultées de faire des amendements, observations et critiques sur le document.

Dans l’optique d’accroitre les chances de voir leurs recommandations prises en compte et mises en œuvre par les autorités ivoiriennes, le RAJP, toujours bénéficiant de l’appui de l’ICTJ, a, au cours de réunions bilatérales tenues avec des décideurs politiques (y compris la CONARIV et le Ministère de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des Victimes), des membres de la communauté diplomatique, des associations de victimes, des Organisations de défense des droits de l’Homme et des associations et ONG d’aide à l’enfance, mené des actions de plaidoyer en faveur de la prise en considération de ces recommandations dans la politique nationale de réparation et leur mise en œuvre effective.

Toujours dans l’optique d’encourager les autorités en charge des réparations à tenir compte des besoins spécifiques des enfants et jeunes victimes dans le processus de réparation des victimes des crises ivoiriennes,  le RAJP a organisé une cérémonie dénommée cérémonie culturelle pour la réparation des enfants et jeunes victimes. Cette activité qui clôturait le projet de mise en place d’activités de dialogues communautaires avec le RAJP a été une opportunité de plaidoyer pour la prise en compte effective des recommandations par les autorités en charge de la mise en œuvre des réparations. Au cours de la cérémonie qui a rassemblé XXX personnes, le rapport de recommandations pour la réparation des enfants et jeunes victimes a été officiellement remis au représentant de la Ministre de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de l’Indemnisation des Victimes.

Au terme des activités du projet, l’on relève que la plupart des recommandations faites par les enfants et jeunes victimes ont été prises en compte par la politique de réparation proposée par la CONARIV, notamment :

  • Un suivi spécial pour les enfants victimes vivant avec le VIH-SIDA
  • Une prise en charge médicale et psychologique des enfants victimes de viols et d’autres exactions
  • Une prise en charge médicale et psychologique des enfants issus de viol et vivants avec le VIH-SIDA
  • Des bons de prise en charge scolaire pour les orphelins mineurs
  • L’application de la loi N°2014-134 du 24 mars 2014 portant statut de pupilles de la nation et la loi N°2015-539 du 20 juillet 2015 portant statut de pupilles de l’Etat
  • Prise en charge médicale avec fourniture d’un appareillage adéquat etc.
  • Une indemnisation variant en fonction de l’Incapacité Permanente et Partielle avec une majoration de 10 à 20% pour les femmes, les enfants et les personnes handicapées et les personnes du 3ème âge…

 

NB : ensemble pour la prise en compte effective des enfants et jeunes victimes des atrocités des différentes crises en Côte d’ivoire et voir l’Afrique.

                                                                                                               ALEXIS ADOU, RAJP-CI

 

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