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Journée mondiale de l’eau 2019


70% de la surface de la terre est recouverte d’eau.

2.1 milliards de personnes n’ont pas d’eau chez eux.

800 femmes meurent par jour dû au complication qui surviennent pendant la grossesse ou l’accouchement. 700 millions de personnes pourraient être déplacés à cause du manque et pénuries d’eau. Une école sur quatre ne disposent pas d’eau. 700 enfants de moins de cinq ans meurent de diarrhées.

Journée mondiale de l’eau 2019. Agissez maintenant

 

Tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.

Afin que personnes ne soit oublié nous devons nous concentrer sur les personnes n’ayant pas accès à l’eau, les marginalisés, les migrants fuyants leur pays. L’EAU TOUT LE MONDE DOIT Y AVOIR ACCES.

Agissez maintenant avant que cette ressource vitale pour nous ne disparaissent dû au changement climatique qui impacte notre planète.

 

http://www.un.org/fr/events/waterday/

 

Budget biannuel 2018-2019 de l’ONU : plutôt rassurant pour l’humanitaire.


Il va de soi que l’ONU, à travers ses différents programmes humanitaires, reste un acteur de premier plan dans la solidarité internationale.
Ainsi donc, les actions onusiennes qui portent sur divers domaines notamment les affaires politiques, la justice et le droit international, la coopération internationale pour le développement, les droits de l’homme et les affaires humanitaires, et l’information publique permettent entre autre, d’une part, d’assurer une relative stabilité sécuritaire dans de nombreux coins du globe et d’autre part, de juguler des crises humanitaires qui autrement seraient bien plus graves.
Cependant, elle a de plus en plus fait l’objet de critiques, surtout durant cette dernière décennie, se voyant reprocher l’inefficacité de certaines de ses actions malgré les financements importants dont elle bénéficie.
Ces détracteurs pointent du doigt les sommes colossales engagées pour des frais de consulting et des services IT ou des missions budgétivores qui telle que la MONUSO en RD Congo, s’étendent sur de longues années en maintenant seulement un état « d’équilibre instable », sans toutefois traiter le problème de fond.
Ces critiques ne sont cependant pas restées sans conséquences, d’autant plus que certains bailleurs tel les USA, ont drastiquement réduit leurs financements à l’ONU qui a positivement réagit en opérant des changements tactiques visant à optimiser son fonctionnement au profit de l’essentiel.
Le 26 décembre 2017 – L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un budget biannuel de près de 5,4 milliards de dollars pour la période 2018-2019 accusant une baisse de 286 millions de dollars, soit 5%, par rapport à celui approuvé pour la période actuelle 2016-2017, et 193 millions de dollars en dessous de la proposition faite en octobre par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour les deux prochaines années.
« Les secteurs les plus touchés par ces coupes budgétaires sont les coûts opérationnels, comme ceux liés aux consultants, aux voyages, ou encore à la technologie de l’information », a expliqué Johannes Huisman, le Directeur de la planification des programmes et du budget, au micro d’ONU Info. « Dans une moindre mesure, les réductions s’appliqueront au personnel », a également précisé M. Huisman.
« Nous pouvons rassurer les contribuables en affirmant qu’aucun effort ne sera épargné pour que l’argent soit dépensé à bon escient et qu’il profite bien à la communauté internationale dans les domaines où l’ONU est nécessaire », a déclaré M. Huisman.
Ceci permet de lever le doute sur les risques de voir l’ONU réduire ses activités au profit de l’humanitaire, bien au contraire, cet élan d’optimisation pourra conduire à plus d’efficacité et dans ce domaine afin d’être plus en phase avec les attentes des contribuables.
L’Assemblée générale a également approuvé la proposition d’annualiser le budget et ce, à titre expérimental à partir de 2020. « Un budget annuel nous permettra d’être davantage comptable envers les États membres et les contribuables car un budget annuel permet de rendre compte des résultats de notre travail, point de départ pour la proposition du budget suivant. Cela permet d’être plus réactif face à l’émergence de nouveaux besoins », a assuré le responsable onusien.

Les 5 plus grands camps de réfugiés à travers le monde.


Voici les principaux camps de réfugiés dans le monde, selon les chiffres du HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés)

  1. Bidibidi en Ouganda (285.000 réfugiés)
  2. Dadaab au Kenya (240.000 réfugiés)
  3. Kakuma au Kenya (185.000 réfugiés)
  4. Nyarugusu en Tanzanie (140.000 réfugiés)
  5. Zaatari en Jordanie (80.000 réfugiés).

MÉDIAS SOCIAUX, NON A LA DÉSINFORMATION POUR UNE SOCIÉTÉ PAISIBLE.


EDUCATION AUX MÉDIAS SOCIAUX ET A L’INFORMATION EN CÔTE D’IVOIRE.

Aujourd’hui, les médias sociaux sont devenus des références ou d’où moins, des préférés dans la recherche de l’information vraie en Côte d’ivoire et dans le monde.

Cependant, le contenu des faits publiés chaque seconde sur les réseaux sociaux reste à vérifier  par l’utilisateur. Quel regard porter, autrement dit, quelle est le degré de responsabilité de tous, ou encore la source fiable de l’information donnée et perçu qui stagne encore nos sociétés dans les violences de tout genre et surtout les  guerres en a point finie.

Cette vision commune de recherche de paix durable et de l’information vraie, ont permis à Studio Mozaïk, l’école des radios et  la Deutsche Welle Akademie de mettre en place le projet intitulé « Médias sociaux, ensemble contre la désinformation ».

Du 28 Février au 11 Mars 2019, 8 jeunes leaders ivoiriens ont été sélectionnés  par la fondation DR Peter Graze, Radio Mozaïk. Ils proviennent tous de différents réseaux  d’organisations et d’associations de jeunesse, influant sur les médias sociaux, ils  ont reçu une formation enrichissante dans l’univers MILLI* à Mozaïk, l’école des radios sis à Cocody-Angré, Abidjan.

Durant ces douze(12) jours, en respectant la parité du genre, ces huit jeunes ont bénéficié du programme MiLLi (initiative d’éducation aux médias et à l’information de la Namibie) animé par trois(3) formatrices et représentantes de l’Université d’été de la Deutsche Welle Akademie.

Le Directeur General de Mozaïk,  Oulaï Souleymane, nous fait savoir que ce projet consiste pour lui, d’avoir une jeunesse consciente qui mesure la portée de ses actions sur les réseaux sociaux mais aussi, former des jeunes élites du journalisme en côte d’ivoire, qui orientent et véhiculent la bonne information aux utilisateurs et lecteurs. Désormais, la côte d’ivoire possède huit(8) formateurs facilitateurs en Education aux Médias et à l’Information (EMI). Ils auront pour mission de faciliter et de former leurs paires aux conséquences des publications faites sur les medias sociaux, avant, pendant et après les élections présidentielles souvent liées à la désinformation.

Alors, ensemble combattons  la désinformation en côte d’ivoire. Un défi majeur pour nos jeunes formateurs-facilitateurs mais aussi, des différentes organisations de la jeunesse. Enfin, MILLI* est en terre Eburnie.

FaMILLI*ci, Mercredi 13 mars 2019,  ALEX ADOU

2019, encore 36,7% des MGF en côte d’ivoire.


TOUCHE PAS A MON GÉSIER.

Femme, être sacré, source de pouvoir, de richesse, d’honneur, de dignité et de richesse pour l’homme Noir. Cela, fut le regard de considération et de protection de la femme africaine dans nos sociétés anciennes.

Cette vue, de la femme noire par sa société va donner naissance à des pratiques culturelles dénaturant la jeune fille, future femme plutard. Certes, les avis des protecteurs et pratiquants sont contraires et divergents sur la question des mutilations génitales féminines(MGF) chez nous.

1- MGF, qu’est-ce que c’est? Et pourquoi lutter contre

Comme, son nom l’indique mutilation génitale féminine(MGF) communément appelée excision, recouvrent toutes les pratiques visant l’ablation totale ou partielle des petites lèvres et du clitoris, l’organe externe de la femme, infibulation, insensibilisation ou tout autre procédé. En côte d’ivoire, la pratique la plus extrême est celui du peuple TAGBANAN, peuple du centre-nord dont le clitoris et les petites lèvres du vagin sont totalement enlevés. Cette pratique viole les droits fondamentaux des femmes et des filles. Mais, pour la coutume chose normale car cette pratique de l’excision est un droit de dignité et de protection de la femme et de la jeune fille et même un devoir pour les parents, si ces derniers ne veulent pas être rejetés ou mal vu de leur société. Un vieillard nous disait ceci  » si on coupe pour les garçons c’est aussi normal que l’on coupe aussi pour la femme, ce n’est pas vous qui parlez d’égalité de sexe? »

Et pourtant, les conséquences des MGF sont multiples et surtout grave pour la santé physique et psychologique des fillettes qui en sont les premières victimes. Nous pouvons citer entre autres:

-les douleurs intenses, des hémorragies qui peuvent entraîner la mort, des infections des organes génitaux de la jeune femme qui peuvent mener à la stérilité, ou même la mort, la contamination du VIH, des douleurs intenses pendant les rapports sexuels ou parfois un plaisir sexuel diminué, des compilations à l’accouchement telles que des hémorragies qui provoquent la mort, la fuite des époux étranger à cette coutume . De toutes ces conséquences, le plus marquant pour nous, est la perte de l’estime de soi qui emmène certaines femmes à avoir honte ou à détester leur vagin, pire, les entraînent souvent à devenir « vendeuses de gésiers » ou « femmes infidèles » au foyer car elles sont à la recherche du plaisir, le point G.

2- Que faut-il faire?

Puisque, ce fléau touche entre 100 et 140 millions de filles dans le monde. La côte d’ivoire, n’échappe pas à ce fléau car les statistiques du MICS 2016 montrent que 36,7% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont été excisées avec un taux qui atteint la barre des 75,2% dans la région Nord-Ouest, 73,7% au Nord, 42% au Centre-Nord, 39,1% au Sud-Ouest et enfin 34,8% au Centre-Ouest. Ce constat, reste amère en ce sens que les luttes contre l’excision reste sans effets, cela pourrait s’expliquer par le fait que les sujets de sexe sont peu parler donc tabou dans nos cultures africaines, la pratique de l’excision nourrit l’exciseuse et sa famille, des marchés de vente de clitoris s’ouvrent un peu partout pour les marabouts et pratiquants de pouvoir occulte, la pratique de l’excision n’est plus circonscrit au village, elle se fait aujourd’hui en ville, dans nos maisons, au quartier etc. Nos filles sont exposées au VBG quotidiennement et aucune politique draconienne n’est mise en vigueur par nos dirigeants.

3- Et si la coutume avait raison!

Faisons, une petite digression, et si la tradition avait raison, rendre fidèle la femme en réduisant son plaisir par l’excision. Peut être que l’on assisterait de moins en moins au festival de dépravation de sexe telle que les partouzes, les tontines sexuels des élèves, les grossesses en milieu scolaire, le phénomène de « tchiza » et surtout les vendeuses de gésiers. Le sexe féminin n’a plus de valeur, on le marchande à vile prix un peu partout, l’acte sexuel s’accompli au vu et au su de tous. N’oublions pas les nombreux cas de divorces dû aux infidélités des femmes qui entraînent souvent le phénomène des enfants dans la rue ou de la rue.

Mais bon, quelles sont les conduites à tenir pour freiner ce fléau qui détruit la vie de plusieurs jeunes filles et de nombreux couples en côte d’ivoire. Rejoint-nous pour la lutte.

N’NAN, PARDON NE TOUCHE PLUS A MON GÉSIER !!!!

NB: Appeler au +225 75458240/ 51174122 EN CAS DE VBG EN CÔTE D’IVOIRE.

ALEX ADOU.

Alexrajp1@gmail.com

CRID – Bolloré toujours fou amoureux des poursuites-bâillons


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C’est une relation qui dure. Mardi 12 février se tiendra le 16ème procès opposant Vincent Bolloré à des journalistes en seulement deux ans. Le collectif On Ne Se Taira Pas, qui regroupe des médias, associations et syndicats, qui luttent contre les « poursuites-bâillons » et pour la liberté d’information, se prépare à une bien amère Saint-Valentin !

L’actualité judiciaire de cette semaine démontre une nouvelle fois que Vincent Bolloré aime l’information, à condition qu’elle ne soit pas critique envers ses activités, en particulier en Afrique.
Mardi 12 février doit se tenir le procès en appel du journaliste Tristan Waleckx et de la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte, relaxés en première instance le 5 juin 2018 par le TGI de Nanterre, au sujet d’un reportage qui portait notamment sur les activités camerounaises de Bolloré

1
. Diffusé dans « Complément d’Enquête » en avril 2016, ce reportage avait permis à Tristan Waleckx de recevoir le Prix Albert Londres en 2017
2
. Malgré cette consécration, il est toujours poursuivi pour diffamation par Vincent Bolloré, ainsi qu’au tribunal de commerce où le groupe Bolloré lui réclame 50 millions d’euros pour « dénigrement » 3 et au tribunal de Douala pour les passages concernant les plantations camerounaises. Pour Bolloré définitivement, quand on aime, on ne compte pas [le nombre de procès] !

Cette semaine également, le jeudi 14 février, s’ouvre le procès de Benoît Collombat, attaqué pour un chapitre du livre « Informer n’est pas un délit » (Calmann-Levy, 2015), dans lequel le journaliste de Radio France reprend le récit du premier procès en diffamation que lui avait intenté Bolloré pour un reportage sur ses activités camerounaises diffusé dans l’émission « Interceptions » en mars 2009.

Un journaliste attaqué en diffamation par Bolloré, pour avoir raconté comment il avait été attaqué en diffamation par Bolloré… A ce stade d’imbroglio, ce n’est plus de l’amour, c’est de l’obsession.

Les 13 et 14 février, ce sont les ONG Sherpa et le ReAct, ainsi que le journal Mediapart qui sont visés par un procès en appel des sociétés Socfin et Socapalm, liées au Groupe Bolloré. Les plaignants avaient perdu en première instance suite à l’accusation de diffamation. Les articles incriminés reportaient la mobilisation des riverains des plantations de palmiers à huile et d’hévéas affectés par les conflits 1 fonciers et les abus du groupe Socfin, détenu à près de 39% par le groupe Bolloré, en Afrique et en Asie 4
.
Cette passion de l’homme d’affaire pour une information dénuée de critiques, déjà souligné l’année dernière dans une tribune collective de journalistes, médias et associations 5 , est toxique pour la liberté d’expression.

Le collectif On Ne Se Taira Pas appelle M.Bolloré à cesser sa relation fusionnelle avec les poursuites bâillons qui empoisonne la démocratie !

Contacts presse :
Camille Champeaux, coordinatrice du collectif On Ne Se Taira Pas : c.champeaux@crid.asso.fr – 01 44 72 89 74
Eloïse Maulet, ReAct : eloise.maulet@projet-react.org – 06 38 01 25 94
Membres du collectif On Ne Se Taira Pas : les Amis de la Terre France, le Collectif des Associations
Citoyennes (CAC), Coordination Eau Ile-de-France, CRID, FoodWatch, France Libertés, Greenpeace, Observatoire des Multinationales, ReAct, Ritimo, Sherpa, Survie, Union Syndicale Solidaires Signataire supplémentaire : Syndicat National des Journalistes (SNJ)

A cette occasion, le ReAct et le collectif français contre l’accaparement des terres, auquel appartiennent plusieurs organisations également membres du collectif On Ne Se Taira Pas, organisent le mercredi 13 février de 18h30 à 21h à la salle Jean Dame (17, rue Léopold Bellan, 75002, Paris) une soirée débat avec Emmanuel Elong, témoin à ce procès et représentant des « riverains des plantations Socfin/Bolloré » au Cameroun.
2 Lors d’un procès, l’avocat de Vincent Bolloré à d’ailleurs accusé Tristan Waleckx de « s’être auto -octroyé le prix Albert Londres pour avoir une protection », amenant le jury du Prix à publier un communiqué le 9 avril 2018, « Non, Monsieur Bolloré, Tristan Waleckx ne s’est pas « auto-octroyé le Prix Albert Londres ».
3 En première instance, le tribunal de commerce a débouté Bolloré le 12 juin 2018. Le procès en appel s’est tenu le 30 janvier dernier, la décision sera rendue le 27 mars 2019 (AFP,  » France 2 : Bolloré demande à revenir devant le tribunal de
commerce »)

RECOMMANDATIONS DES JEUNES.


Le PARDON symbolique des jeunes, pour une paix durable.

cette petite enquête au près des organisations de jeunesse ma permis de constater que les pièces théâtrales bien orchestrées et surtout bien planifiées, véhiculent plus de messages aux autorités que nos discours de 3 à 4 pages. Souvent, le stresse, l’angoisse, le trac et la peur de mal fait nous tétanise au point que nous n’arrivions pas à faire voyager nos hôtes dans notre univers afin que ceux-ci comprennent notre sincérité, notre émotion, la quintessence de nos objectifs présentés. Par contre, le gestuel, les mimes, les vêtements et la tonalité de la voix des acteurs pendant une scène théâtrale, vous captive, vous donne un sentiment sur le sujet présenté. Allons voir la recommandation des enfants et jeunes victimes des guerres passées par ALEX ADOU.

SLAMEUSE SAFI : Hé ! hum !! Bonjour chers parents  et amis jeunes, que pouvons-nous faire pour toutes ces violences dans mon beau pays ?

– de 99 à 2002 en passant par la crise de 2010 à aujourd’hui, pouvons-nous vraiment compter le nombre de jeunes qui ont péri sous toutes les pires formes de violences pendant ces différentes crises ?

– Ne dit-on pas que toute Nation émergente se bâtir sur la force et l’intelligence de sa jeunesse ? hélas ! Où est passé cette jeunesse ? Vous êtes où jeunesse ivoirienne ? Peut-être dans les fumoirs politiques où notre crédo c’est la mort, les casses, les tortures pendant que nos pères politiques sirotent  tranquillement du champagne dans des palaces paisibles.

  • HO!!! JEUNESSE IVOIRIENNE vertu de JEAN, POLO ET képi à la tête que puisse-je dire encore, Je suis l’homme de terrain ho !!!  J’ai pas l’argent, ni travail donc pour un poste proposé ou quelques billets de banque, nous on exécute les ordres de nos mentors mais il est temps, jeunesse de côte d’ivoire, jeunesse africaine de penser à nous car ces promesses fallacieuses ne nous en profitent à rien!!! Stop à toutes ces violences !!! j’en ai marrrrrrrrrre.

SAFI- : A la rencontre de la mort, que faire ? Nous jeunes ! Qu’allons-nous faire pour sortir des griffes de toutes ces violences électorales. En réalité, nous restons vulnérables, les seuls victimes ignorés et bourreaux avérés.

 Moi TOURE, PRÉSIDENT de la COALITION des organisations d’enfants et jeunes, oui écoute moi, toi! : hée ! Oui ! Honorable merci, mais désolation encore désolation ! Car nos dirigeants politiques veulent nous  gouverner avec  de belles paroles mais par en pensées et en actes. Mais nous jeunes voici nos recommandations pour le futur de notre belle Nation :

  •  Nous recommandons à l’Etat de prendre des mesures officielles pour promouvoir une culture de protection des jeunes contre la manipulation politique,
  • L’Etat doit offrir la possibilité aux victimes enfants et jeunes de bénéficier d’une prise en charge psychologique en plus de la réparation matérielle et médicale ;
  • L’Etat doit donner la même chance à tous les jeunes de bénéficier de ses fonds et appels à financement de projets ;
  • Nous voulons aussi que les leaders politiques présentent des excuses publiques à l’endroit de toutes les victimes ; SAFI ET NIMA répondent ensemble (HAN !)
  • A vous organisations de la société civile, encourager, favoriser, même accompagner et encadrer la mise en place de réseaux de jeunesse en lesquels nous nous reconnaissons pour parler de paix ;

NIMA PRESIDENTE : Mais  vous les hommes là ! Attendez !!! Attendez!!!!!

Nous aussi, nous avons notre mot à dire pour la reconstruction et la cohésion sociale de notre beau pays, la CI ;

TOURE PIERRE : oui effectivement NIMA, la femme a son mot à dire pour la prévention et gestion de tous conflits,

NIMA : ok l’ordre étant rétabli voici aussi nos recommandations aussi :

  • Nous jeunes filles, nous voulons plus de responsabilité dans nos associations, on est fatiguées des postes de trésorières ou secrétaires de séances hooo ;
  • L’Etat doit s’engager à former et associer davantage les jeunes filles dans le processus de recherche de paix et de cohésion sociale. Pardonnez, protéger nous des violences sexuelles et des violences basées sur le genre ; 
  • A vous les Hommes politiques, organiser des formations portant sur l’éducation civique électorale pour vos jeunes militants avant toutes élections ;
  • Pardonnez! donner moi  un travail en regardant mes diplômes et non parce que j’ai battu campagne pour vous hoo ! TOURE : j’ai eu travail, je suis enfant de sa région et puis !!!!
  •  A nos partenaires techniques et financiers merci, mais aidez-nous  à organiser et de participer aux activités de culture de paix et de non-violence, formez nous aussi aux techniques de monitoring et de plaidoyers pour mieux faire entendre nos voix ;
  • A nous jeunes, devenons tous U-reporters pour dénoncer les abus et trouver des solutions non-violentes à nos problèmes ;

SAFI : MINA on ne pourra pas tout dire mais plus de violences verbales et de discours à connotation ethnique et religieuse. Toi guide religieux, leaders politiques, organisations internationales et nous jeunes j’ai un message pour vous ! N

I- Guides religieux (imam et prête) 2personnes :

IMAM : les enfants vous avez raison, nous sommes tous coupables, surtout nous guides religieux notre mission dans nos églises et mosquées, c’est d’enseigner la VERITE, l’AMOUR, la JUSTICE et le PARDON mais souvent on se laisse séduire par les gains de la politique ;

PRETE : effectivement, la politique a divisé nos religions et nous avons aussi laissé et encouragé nos fidèles à s’orienter dans le mauvais chemin. Chers fidèles, soyez rassurés désormais la maison de Dieu sera pour vous le lieu de la promotion de la dignité humaine, la responsabilisation des jeunes par les vertus de nos religions  pour une cohésion sociale vraie.

II- CHEF TRADITIONNEL (1 personne) en tenue akan :Oui nous gardien de nos valeurs traditionnelles et coutumières, nous prenons l’engagement de faire la promotion de toutes ces recommandations de réparation parce que nous voulons la paix et une cohésion sociale durable dans nos villages. Que serait un chef de village sans ses jeunes et habitants valides ?

III- ELIAM: Nous membres des organisations de la société civile : effectivement, nous société civile nous allons vous aidez à faire passer vos recommandations, plus de sensibilisations et de formations des jeunes sur les pratiques démocratiques, de revendications non violentes et de prévention de conflits, comptez sur nous !!

IV- ETAT (en veste, N’GUESSAN PDT du parlement des jeunes):Jeunesse ivoirienne, votre cri de cœur a été entendu, nous garant de votre bien-être et mieux-être nous essayerons de mettre en application toutes ces recommandations mais nous invitons tout le monde à faire son mea-culpa  et nous demandons  pardon à la CI, particulièrement aux enfants et jeunes.

 CEREMONIE DE DEMANDE DE PARDON tous, les acteurs s’orientent vers la scène principale pour la cérémonie de pardon.

Mode de déroulement : genoux fléchi avec le drapeau ivoirien à la main

Parole «  NOUS JEUNESSE POUR TOUS NOS ACTES IGNOBLES QUI ONT PEINE NOTRE NATION, NOUS NOUS ENGAGEONS A DEMANDER PARDON A TOUTE LA CÔTE D’IVOIRE » musique en fond sonore du groupe IMPACT POSITIF « PARDON ».

  NB : AU TOTAL NOUS AVONS 10 ACTEURS ET 25 MINUTES POUR LA MISE EN SCENE .

                                                                                                                                      ALEX ADOU

CARTON ROUGE, AUX IMPLICATIONS DES JEUNES DANS LES VIOLENCES POLITIQUES.


En côte d’Ivoire, depuis les années 1990 période du multipartisme, les élections sont émaillées de violences. Ces violences s’observent et s’accentuent lors des campagnes électorales et surtout dans l’attente des résultats ou encore après la proclamation des résultats.

L’exemple le plus marquant est celui de la crise post-électorale 2010 – 2011 qui a occasionné de nombreuses violations des droits des humains dont plus de 3000 pertes en vie humaine.

Plusieurs rapports dont celui de la Commission de Dialogue de Vérité et de Réconciliation(CDVR) indique que les jeunes ont été au cœur de ces violences orchestrées lors de cette crise post-électorale.

De plus, lors des consultations menées par le Réseau Action, Justice et Paix (RAJP) avec le soutien technique et financier du Centre International pour la Justice Transitionnelle (ICTJ) et de l’UNICEF, il est ressorti que les jeunes scolarisés, déscolarisés et non-scolarisés ont tous participé activement aux violences électorales de 2010-2011.

Toutefois, ces consultations ont aussi indiquées que l’implication des jeunes était motivée par plusieurs facteurs dont le plus fulgurant reste leur manipulation par les leaders politiques, les cadres des régions, les guides religieux et les leaders de jeunesse à des fins divers et facultatives.

Et pourtant, bien que les jeunes aient été acteurs de ces violences, nombreux d’entre eux ont été victimes et ce de plusieurs manières. Bon nombres de ces jeunes ont perdu la vie, d’autres vivent encore avec des séquelles. Pour la plupart, ils sont physiquement invalides et ont besoin de prothèses. D’autres par contre vivent encore avec des balles dans le corps et ont besoin de prise en charge médicale. Nombreux sont les jeunes qui ont perdu leurs activités lucratives. D’autres ont été contraint d’arrêter les études par faute de moyens financiers et se trouvent au chômage.

Mais, en dépit de cette période de violation massive des droits de l’homme, les jeunes semblent n’avoir pas encore tiré des leçons des crises passées. Ils continuent de se livrer aux scènes de violences en soutenant de façon radicale des partis politiques. Nous avons assistés en Juin 2018 des scènes de violence suite à la révision de la liste électorale dans la ville Divo qui a opposé des jeunes de différents partis politiques. De même qu’en Juillet de la même année, des violences sont survenues dans la ville de Korhogo causant des dégâts matériels et une perte en vie humaine et de nombreux blessés essentiellement composés de jeunes.

Au regard de l’actualité politique qui prévaut, des indices d’éventuelles violences pour les élections avenirs se dessinent à l’horizon. Des actes et des propos haineux continuent de partager les jeunes et les amènent à se radicaliser davantage.

Face à de telles situations, le RAJP, réseau de jeunes engagés à promouvoir le droit des enfants et jeunes s’engage à limiter l’implication des jeunes dans les violences politiques. A cet effet, il lance : « l’opération Carton Rouge contre l’implication des jeunes dans les violences politiques ».

Cette opération vise à prévenir les conflits lors des périodes électorales tout en amenant les jeunes à tirer des leçons des événements passés. Cette
opération Carton Rouge pour nous, vise à contribuer à prévenir les conflits au cours des périodes électorales.

Mais aussi, le RAJP pense construire un réseau de jeunes leaders capable d’influencer l’implication des jeunes dans les violences politiques, toute fois en faisant connaitre aux jeunes des moyens de revendications pacifiques pour éveiller leurs consciences sur les conséquences des conflits passés car l’ignorance nous aveugle et nous tue quotidiennement pour les mêmes faits.

Toutes ces actions et activités menées chaque jour nous permettra, je pense, à la mise en place d’un réseau ou d’une plate forme de jeunes leaders influents issus d’associations, ONG et de syndicats qui seront sensibilisés à connaitre des moyens de revendications pacifiques et de bannir le recours à la violence.

La jeunesse africaine se meure, se vide et surtout se fragmente chaque minute au profit des pouvoirs que nous donnons à ces dirigeants politiques lors des différentes élections. Puis je paraphraser, un artiste musicien de mon pays qui chantait dans un de ces albums  » peuple du monde entier ne vous laissez pas influencer par ces politiciens qui sèment la division, l’oppression, la répression, la rébellion pour régner….. ouvrons les yeux car ce sont les bœufs et moutons qu’ils vont gouverner »

juste te dire jeune Africain que l’élection est jeu, donc CARTON ROUGE AUX VIOLENCES ÉLECTORALES.

ALEX ADOU.

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