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Journée mondiale de l’eau 2019


70% de la surface de la terre est recouverte d’eau.

2.1 milliards de personnes n’ont pas d’eau chez eux.

800 femmes meurent par jour dû au complication qui surviennent pendant la grossesse ou l’accouchement. 700 millions de personnes pourraient être déplacés à cause du manque et pénuries d’eau. Une école sur quatre ne disposent pas d’eau. 700 enfants de moins de cinq ans meurent de diarrhées.

Journée mondiale de l’eau 2019. Agissez maintenant

 

Tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.

Afin que personnes ne soit oublié nous devons nous concentrer sur les personnes n’ayant pas accès à l’eau, les marginalisés, les migrants fuyants leur pays. L’EAU TOUT LE MONDE DOIT Y AVOIR ACCES.

Agissez maintenant avant que cette ressource vitale pour nous ne disparaissent dû au changement climatique qui impacte notre planète.

 

http://www.un.org/fr/events/waterday/

 

Budget biannuel 2018-2019 de l’ONU : plutôt rassurant pour l’humanitaire.


Il va de soi que l’ONU, à travers ses différents programmes humanitaires, reste un acteur de premier plan dans la solidarité internationale.
Ainsi donc, les actions onusiennes qui portent sur divers domaines notamment les affaires politiques, la justice et le droit international, la coopération internationale pour le développement, les droits de l’homme et les affaires humanitaires, et l’information publique permettent entre autre, d’une part, d’assurer une relative stabilité sécuritaire dans de nombreux coins du globe et d’autre part, de juguler des crises humanitaires qui autrement seraient bien plus graves.
Cependant, elle a de plus en plus fait l’objet de critiques, surtout durant cette dernière décennie, se voyant reprocher l’inefficacité de certaines de ses actions malgré les financements importants dont elle bénéficie.
Ces détracteurs pointent du doigt les sommes colossales engagées pour des frais de consulting et des services IT ou des missions budgétivores qui telle que la MONUSO en RD Congo, s’étendent sur de longues années en maintenant seulement un état « d’équilibre instable », sans toutefois traiter le problème de fond.
Ces critiques ne sont cependant pas restées sans conséquences, d’autant plus que certains bailleurs tel les USA, ont drastiquement réduit leurs financements à l’ONU qui a positivement réagit en opérant des changements tactiques visant à optimiser son fonctionnement au profit de l’essentiel.
Le 26 décembre 2017 – L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un budget biannuel de près de 5,4 milliards de dollars pour la période 2018-2019 accusant une baisse de 286 millions de dollars, soit 5%, par rapport à celui approuvé pour la période actuelle 2016-2017, et 193 millions de dollars en dessous de la proposition faite en octobre par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour les deux prochaines années.
« Les secteurs les plus touchés par ces coupes budgétaires sont les coûts opérationnels, comme ceux liés aux consultants, aux voyages, ou encore à la technologie de l’information », a expliqué Johannes Huisman, le Directeur de la planification des programmes et du budget, au micro d’ONU Info. « Dans une moindre mesure, les réductions s’appliqueront au personnel », a également précisé M. Huisman.
« Nous pouvons rassurer les contribuables en affirmant qu’aucun effort ne sera épargné pour que l’argent soit dépensé à bon escient et qu’il profite bien à la communauté internationale dans les domaines où l’ONU est nécessaire », a déclaré M. Huisman.
Ceci permet de lever le doute sur les risques de voir l’ONU réduire ses activités au profit de l’humanitaire, bien au contraire, cet élan d’optimisation pourra conduire à plus d’efficacité et dans ce domaine afin d’être plus en phase avec les attentes des contribuables.
L’Assemblée générale a également approuvé la proposition d’annualiser le budget et ce, à titre expérimental à partir de 2020. « Un budget annuel nous permettra d’être davantage comptable envers les États membres et les contribuables car un budget annuel permet de rendre compte des résultats de notre travail, point de départ pour la proposition du budget suivant. Cela permet d’être plus réactif face à l’émergence de nouveaux besoins », a assuré le responsable onusien.

INVESTIR DANS LA JEUNESSE: UNE LUTTE EN AMONT CONTRE LE TERRORISME :


 

article

Source : Malizine : Crise malienne : pourquoi les jeunes maliens travaillent pour les djihadistes ?

 

Auteur : Adama GUENE

L’Afrique de l’ouest est devenue une zone d’instabilité gangrenée par le terrorisme. Avec la présence de groupes djihadistes comme Boko-haram,qui perpètrent des attentats,s’adonnent aux prises d’otages (récemment au Burkina Faso). Cette situation d’instabilité constitue un terreau fertile pour les nébuleuses qui opèrent dans la région. Leur principale cible dans le recrutement est la jeunesse. Confrontés aux problèmes du chômage, d’éducation et l’absence de perspective, les jeunes sont une « proie » facile pour l’enrôlement dans les groupes intégristes.

Le défi sécuritaire est devenu un enjeu mondial au 21esiècle. Sa gestion n’est pas en reste. L’endiguement du fait terroriste, pousse les organisations supranationales à l’instar de l’Union Européenne, d’envisager « l’Europe de la défense », sans oublier, l’organisme atlantiste, qu’est l’OTAN.

En Afrique de l’ouest, le Sahel est exposé à la violence religieuse du Mali au Nigéria. Ce qui justifie, la présence de forces militaires pour combattre le terrorisme dans la zone.

Les présences au Mali de la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali) et des forces de l’Opération Barkhane, sous la houlette de la France, visent à enrayer les mouvements terroristes qui y opèrent.

La Force Multinationale Mixte (FMM), qui regroupe le Benin, Cameroun, Niger, Nigeria, et le Tchad a été mise sur pied en 2015. Son centre de commandement se trouve à N’Djamena. La FMM a pour but de lutter contre la nébuleuse djihadiste « Boko Haram »  de manière coordonnée entre les pays qui la compose.

La création du G5 Sahel vient renforcer le resserrement de l’étau contre les organisations terroristes. Son programme nommé « Tiwara » vise à financer les populations locales pour leur permettre de subvenir à leur besoin primaire, afin qu’elles ne soient une cible facile pour le recrutement des groupes djihadistes.

En dépit de la présence de ces forces multinationales, la menace ne faiblit pas. Pour preuve, le 29 Juin 2018, le quartier général du G5 Sahel sis à Sévaré (centre du Mali), a subi de plein fouet, une attaque terroriste « perpétré par un djihadiste affilié à Al-Qaida »[1]. Attaque qui a rayé de la carte, le quartier général de cette force qui regroupe : la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et le Mali.

De plus, l’implantation des groupes terroristes dans le Sahel, remet en cause la stabilité de l’Etat qui perd le contrôle d’une partie du territoire national, (ainsi que le monopole de la contrainte légitime), obligeant les populations de recourir à leurs communautés, ethnies, pour se défendre comme l’attestent les violences intercommunautaires entre peulhs et dogons au Mali.

 

Les jeunes une cible pour les groupes djihadistes

« Fait alarmant, les jeunes et les femmes dans le Sahel, qui représentent la majorité de la population, sont visés par les campagnes de recrutement des mouvements radicaux. Près de 41 millions de jeunes des moins de 25 ans du Burkina Faso, du Tchad, du Mali, de Mauritanie et du Niger risquent de se radicaliser ou de devenir migrants »[2], a indiqué Mme Hiroute Guebre Sellassie,Représentant du Secrétaire Général sur la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel dans le  rapport au Conseil de sécurité de l’ONU  en 2015.

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Mme Hiroute Guebre Sellassie, Envoyée spéciale de l’Onu au Sahel. UN Photo/Rick Bajornas

 

A la lecture de ces informations et face aux menaces de l’extrémisme, dans cette partie de l’Afrique, où les frontières poreuses et la mobilité des terroristes peuvent constituer un effet de contagion et toucher les pays jusque-là épargnés par le phénomène djihadiste comme le Sénégal;il est urgent de trouver des solutions pour endiguer ce fléau.

 

Mettre en place des politiques nationales et communautaires pragmatiques, pour améliorer les conditions socio-économiques des jeunes :

Pour les jeunes vivants dans la pauvreté qui représentent 500 millions de la population mondiale, c’est en général leur marginalisation économique et sociale qui les pousse à l’extrémisme violent. En effet, les groupes extrémistes mettent à profit la frustration des jeunes qui n’arrivent pas à concrétiser leurs ambitions légitimes[3].

Selon les dernières projections des Nations Unies, le continent africain comptera près de 2,4 milliards d’habitants en 2050, et plus de la moitié aura moins de 25 ans.

Dès lors, les pouvoirs publics dans l’espace CEDEAO devraient prendre en compte cette réalité pour lutter en amont contre le fait djihadiste et son corollaire : le crime organisé et transnational.

Dans cette partie de l’Afrique comme dans  les autres régions du continent, les jeunes vivent à quelques exceptions près les mêmes calvaires : chômages endémiques, pressions sociales, manque d’opportunités économiques et perspectives d’avenir.

D’après une étude de la Banque mondiale ; la jeunesse compte pour 60% de l’ensemble des chômeurs en Afrique subsaharienne. Avec chaque année ; près de 12 millions de jeunes arrivant sur le marché du travail, la tendance n’est pas près de s’inverser.

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Le chômage des jeunes en Afrique, la bombe à retardement prête à exploser. (Photo Reuters)

 

Les gouvernements doivent investir dans l’éducation des jeunes par le biais de politiques cohérentes qui permettent une adéquation entre les formations reçues et les besoins du marché du travail afin de stimuler la compétitivité. D’après le rapport 2017 sur la compétitivité en Afrique de la Banque Africaine de Développement (BAD) : « Si les politiques actuelles en matière d’emplois restent inchangées, moins du quart des 450 millions de nouveaux emplois nécessaires au cours des 20 prochaines années seront créés[4]». 

Avec le manque d’emploi chronique, les jeunes se tournent de plus en plus vers l’entrepreneuriat afin de prendre en main leur avenir et aspirer à une vie meilleure. Mais en dépit de nombreux efforts, ils rencontrent des obstacles tels que le manque de financement et d’appuis institutionnels.

L’inadaptation des politiques publiques, destinées à promouvoir l’entrepreneuriat,constituent également un frein pour les jeunes entrepreneurs. Malgré la floraison de structures dédiées à l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes dans l’espace UEMOA  comme l’APEJ (Agence Pour l’Emploi des Jeunes) au Mali, l’ANPEJ (Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes), l’ANPE (Agence Nationale pour l’Emploie) les résultats tardent à venir ou sont insuffisants.

Les organisations communautaires comme la CEDEAO et l’UEMOA devraient prendre en charge la problématique des jeunes et apporter des solutions en menant des politiques communes de jeunesse.

Cible privilégiée des groupes djihadistes, qui surfent sur la pauvreté, le manque de perspective , le manque d’éducation, les jeunes sont une couche vulnérable. Les Etats doivent développer d’une manière bien pensée des stratégies claires pour l’éducation et l’emploi des jeunes, gage de stabilité. Ils doivent aussi permettre aux jeunes de prendre part au processus décisionnel en matière de politique de paix et de sécurité afin de prendre en compte les points de vue de cette couche, la plus importante de la population africaine, qui paradoxalement est la moins écoutée…

« Dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu auras ».

 

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À l’horizon 2030, plus de 30 millions de jeunes Africains entreront chaque année sur le marché du travail (© AFP / Rodger Bosch)

 

Notes:

[1]http://afrique.lepoint.fr/actualites/g5-sahel-ce-si-problematique-financement-21-11-2018-2273302_2365.php

[2]Conseil de Sécurité 7566E Séance-Matin : La mise en œuvre de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel , exige l’appui de la communauté internationale, plaide l’envoyée spéciale Mme HirouteGuebreSellassie :  https://www.un.org/press/fr/2015/cs12136.doc.htm

-Le rapport complet : http://www.un.org/ga/search/view_doc.asp?symbol=S/2015/866&Lang=F

[3]https://www.un.org/press/fr/2015/cs11872.doc.htm 

[4]https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/Africa_Competitiveness_Report_2017.pdf

 

Auteur : AdamaGuene ,

Diplômé en Sciences Politiques et Relations Internationales : Compétition pour le pouvoir d’Etat, Relations Internationales, Maîtrise de la Violence Religieuse, Intelligence Economique, Mise en Œuvre des Politiques Publiques ; Gestion des Écosystèmes, Arts Polyphoniques et Figuratifs au Service de la Paix.

email: adamagueene@gmail.com


l’association AfricArt en Côte d’ivoire.


Emploi : Cameroun – Dienste in Übersee – Chirurgienne / Chirurgien pour l’Université Protestante d’Afrique Centrale


L’organisation partenaire

L’Université Protestante d’Afrique Centrale (UPAC) à Yaoundé est soutenue par 14 Églises protestantes en Afrique Occidentale et Centrale. L’enseignement et la recherche sont coordonnés en quatre facultés: Théologie et Sciences de la religion protestante, Sciences Sociales et Relations Internationales, Technologie de l’Information et de la Communication ainsi que les Soins de Santé.

Le projet

Le système de santé en Cameroun pâtit d’une carence de services de santé bien équipés et de personnel professionnel de la santé. Dans la faculté de Santé Publique de l’UPAC on a besoin de chargées et chargés de cours – surtout dans l’enseignement chirurgien – qui disposent de connaissances théoriques et pratiques. Avec le soutien d’un professionnel externe on a amélioré l’enseignement biomédical dans la faculté de Santé Publique depuis 2015 et en octobre 2017 on a mis en place un cursus de Master. Pour l’élargissement des qualifications du corps enseignant et du collectif d’étudiants l’UPAC cherche à nouveau une professionnelle ou un professionnel d’appui pour les trois années prochaines.

Les fonctions de la professionnelle / du professionnel d’appui

• Élaborer les curricula de la chirurgie et l’anatomie pour le cursus de Master dans les sciences biomédicales
• Donner des cours théoriques et pratiques
• Qualification des enseignants dans le cadre des cours d’anatomie, de chirurgie traumatologique et de médicine d’urgence
• Support des étudiants durant leurs stages dans les hôpitaux
• Conseil et support du laboratoire multidisciplinaire
• Support des apprenants en soins infirmiers et de la technique des laboratoires
• Fonction consultative lors de la mise en œuvre de la nouvelle faculté de médicine
• Interconnecter et encourager la coopération avec les hôpitaux partenaires de Yaoundé
• Support de l’infirmerie de chirurgie traumatologique et supervision des étudiants
• Promotion de l’échange avec le domaine médical de l’Université de Tübingen ainsi que l’Institut Allemand pour la Mission Médicale (DIFÄM)

La professionnelle ou le professionnel d’appui collabore étroitement avec les enseignants de la faculté de soins de santé.

Les qualifications de la professionnelle / du professionnel d’appui en chirurgie générale

• Doctorat en médicine, indispensable
• Expérience de plusieurs années dans l’enseignement et la pratique professionnelle
• De très bonnes connaissances du français
• Expérience à l’étranger souhaitable
• Grande sensibilité interculturelle
• Un haut degré de flexibilité et résilience
• Volonté de prendre part au contexte ecclésial
• Nationalité d’un membre de l’UE ou de la Suisse

Les prestations de Pain pour le Monde et Dienste in Übersee

Notre organisation Dienste in Übersee (Service Outre-Mer) est une filiale à 100% de l’Œuvre Protestante de Diakonie et Développement avec la marque Pain pour le Monde. Pain pour le Monde est une organisation d’aide des églises libres et églises protestantes régionales en Allemagne pour soutenir des projets de nos organisations partenaires dans les pays du Sud.

Dienste in Übersee est reconnue par la législation allemande pour envoyer des coopérants dans les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine.

Nous offrons un programme dans lequel les professionnelles/professionnels d’appui placés peuvent partager ses connaissances et compétences avec des gens dans un autre milieu culturel. La coopération solidaire, apprendre les unes des autres et l’échange interculturel se réalisent par:

• une préparation individuelle d’environ 3 mois
• un contrat pour trois ans offrant les prestations selon la loi allemande sur les coopérants pour le développement
• supervision / coaching durant la durée du contrat

Veuillez adresser votre dossier (Europass-CV + Lettre d’accompagnement)
indiquant le nom de fichier CMR1800196
jusqu’au 29.04.2019
à Judith Kähler
judith.kaehler@due.org

Dienste in Übersee gGmbH
Caroline-Michaelis-Str. 1
D-10115 Berlin

Dienste in Übersee gGmbH est une filiale à 100 % de l’Œuvre Protestante de Diakonie et Développement avec la marque Pain pour le Monde

Les 5 plus grands camps de réfugiés à travers le monde.


Voici les principaux camps de réfugiés dans le monde, selon les chiffres du HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés)

  1. Bidibidi en Ouganda (285.000 réfugiés)
  2. Dadaab au Kenya (240.000 réfugiés)
  3. Kakuma au Kenya (185.000 réfugiés)
  4. Nyarugusu en Tanzanie (140.000 réfugiés)
  5. Zaatari en Jordanie (80.000 réfugiés).

MÉDIAS SOCIAUX, NON A LA DÉSINFORMATION POUR UNE SOCIÉTÉ PAISIBLE.


EDUCATION AUX MÉDIAS SOCIAUX ET A L’INFORMATION EN CÔTE D’IVOIRE.

Aujourd’hui, les médias sociaux sont devenus des références ou d’où moins, des préférés dans la recherche de l’information vraie en Côte d’ivoire et dans le monde.

Cependant, le contenu des faits publiés chaque seconde sur les réseaux sociaux reste à vérifier  par l’utilisateur. Quel regard porter, autrement dit, quelle est le degré de responsabilité de tous, ou encore la source fiable de l’information donnée et perçu qui stagne encore nos sociétés dans les violences de tout genre et surtout les  guerres en a point finie.

Cette vision commune de recherche de paix durable et de l’information vraie, ont permis à Studio Mozaïk, l’école des radios et  la Deutsche Welle Akademie de mettre en place le projet intitulé « Médias sociaux, ensemble contre la désinformation ».

Du 28 Février au 11 Mars 2019, 8 jeunes leaders ivoiriens ont été sélectionnés  par la fondation DR Peter Graze, Radio Mozaïk. Ils proviennent tous de différents réseaux  d’organisations et d’associations de jeunesse, influant sur les médias sociaux, ils  ont reçu une formation enrichissante dans l’univers MILLI* à Mozaïk, l’école des radios sis à Cocody-Angré, Abidjan.

Durant ces douze(12) jours, en respectant la parité du genre, ces huit jeunes ont bénéficié du programme MiLLi (initiative d’éducation aux médias et à l’information de la Namibie) animé par trois(3) formatrices et représentantes de l’Université d’été de la Deutsche Welle Akademie.

Le Directeur General de Mozaïk,  Oulaï Souleymane, nous fait savoir que ce projet consiste pour lui, d’avoir une jeunesse consciente qui mesure la portée de ses actions sur les réseaux sociaux mais aussi, former des jeunes élites du journalisme en côte d’ivoire, qui orientent et véhiculent la bonne information aux utilisateurs et lecteurs. Désormais, la côte d’ivoire possède huit(8) formateurs facilitateurs en Education aux Médias et à l’Information (EMI). Ils auront pour mission de faciliter et de former leurs paires aux conséquences des publications faites sur les medias sociaux, avant, pendant et après les élections présidentielles souvent liées à la désinformation.

Alors, ensemble combattons  la désinformation en côte d’ivoire. Un défi majeur pour nos jeunes formateurs-facilitateurs mais aussi, des différentes organisations de la jeunesse. Enfin, MILLI* est en terre Eburnie.

FaMILLI*ci, Mercredi 13 mars 2019,  ALEX ADOU

2019, encore 36,7% des MGF en côte d’ivoire.


TOUCHE PAS A MON GÉSIER.

Femme, être sacré, source de pouvoir, de richesse, d’honneur, de dignité et de richesse pour l’homme Noir. Cela, fut le regard de considération et de protection de la femme africaine dans nos sociétés anciennes.

Cette vue, de la femme noire par sa société va donner naissance à des pratiques culturelles dénaturant la jeune fille, future femme plutard. Certes, les avis des protecteurs et pratiquants sont contraires et divergents sur la question des mutilations génitales féminines(MGF) chez nous.

1- MGF, qu’est-ce que c’est? Et pourquoi lutter contre

Comme, son nom l’indique mutilation génitale féminine(MGF) communément appelée excision, recouvrent toutes les pratiques visant l’ablation totale ou partielle des petites lèvres et du clitoris, l’organe externe de la femme, infibulation, insensibilisation ou tout autre procédé. En côte d’ivoire, la pratique la plus extrême est celui du peuple TAGBANAN, peuple du centre-nord dont le clitoris et les petites lèvres du vagin sont totalement enlevés. Cette pratique viole les droits fondamentaux des femmes et des filles. Mais, pour la coutume chose normale car cette pratique de l’excision est un droit de dignité et de protection de la femme et de la jeune fille et même un devoir pour les parents, si ces derniers ne veulent pas être rejetés ou mal vu de leur société. Un vieillard nous disait ceci  » si on coupe pour les garçons c’est aussi normal que l’on coupe aussi pour la femme, ce n’est pas vous qui parlez d’égalité de sexe? »

Et pourtant, les conséquences des MGF sont multiples et surtout grave pour la santé physique et psychologique des fillettes qui en sont les premières victimes. Nous pouvons citer entre autres:

-les douleurs intenses, des hémorragies qui peuvent entraîner la mort, des infections des organes génitaux de la jeune femme qui peuvent mener à la stérilité, ou même la mort, la contamination du VIH, des douleurs intenses pendant les rapports sexuels ou parfois un plaisir sexuel diminué, des compilations à l’accouchement telles que des hémorragies qui provoquent la mort, la fuite des époux étranger à cette coutume . De toutes ces conséquences, le plus marquant pour nous, est la perte de l’estime de soi qui emmène certaines femmes à avoir honte ou à détester leur vagin, pire, les entraînent souvent à devenir « vendeuses de gésiers » ou « femmes infidèles » au foyer car elles sont à la recherche du plaisir, le point G.

2- Que faut-il faire?

Puisque, ce fléau touche entre 100 et 140 millions de filles dans le monde. La côte d’ivoire, n’échappe pas à ce fléau car les statistiques du MICS 2016 montrent que 36,7% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont été excisées avec un taux qui atteint la barre des 75,2% dans la région Nord-Ouest, 73,7% au Nord, 42% au Centre-Nord, 39,1% au Sud-Ouest et enfin 34,8% au Centre-Ouest. Ce constat, reste amère en ce sens que les luttes contre l’excision reste sans effets, cela pourrait s’expliquer par le fait que les sujets de sexe sont peu parler donc tabou dans nos cultures africaines, la pratique de l’excision nourrit l’exciseuse et sa famille, des marchés de vente de clitoris s’ouvrent un peu partout pour les marabouts et pratiquants de pouvoir occulte, la pratique de l’excision n’est plus circonscrit au village, elle se fait aujourd’hui en ville, dans nos maisons, au quartier etc. Nos filles sont exposées au VBG quotidiennement et aucune politique draconienne n’est mise en vigueur par nos dirigeants.

3- Et si la coutume avait raison!

Faisons, une petite digression, et si la tradition avait raison, rendre fidèle la femme en réduisant son plaisir par l’excision. Peut être que l’on assisterait de moins en moins au festival de dépravation de sexe telle que les partouzes, les tontines sexuels des élèves, les grossesses en milieu scolaire, le phénomène de « tchiza » et surtout les vendeuses de gésiers. Le sexe féminin n’a plus de valeur, on le marchande à vile prix un peu partout, l’acte sexuel s’accompli au vu et au su de tous. N’oublions pas les nombreux cas de divorces dû aux infidélités des femmes qui entraînent souvent le phénomène des enfants dans la rue ou de la rue.

Mais bon, quelles sont les conduites à tenir pour freiner ce fléau qui détruit la vie de plusieurs jeunes filles et de nombreux couples en côte d’ivoire. Rejoint-nous pour la lutte.

N’NAN, PARDON NE TOUCHE PLUS A MON GÉSIER !!!!

NB: Appeler au +225 75458240/ 51174122 EN CAS DE VBG EN CÔTE D’IVOIRE.

ALEX ADOU.

Alexrajp1@gmail.com

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