Nethumanitaires

Accueil » Posts tagged 'solidarité'

Tag Archives: solidarité

Eau-adour-garonne – Bordeaux fête la Garonne… en aventure !


La 10ème édition de « Bordeaux Fête le fleuve » se tient du 26 mai au 4 juin, avec pour thématique l’aventure, des petits secrets de l’estuaire aux grands paquebots, des bateaux de légende jusqu’au grand large et leurs héros.

Lire la suite

BFC international – 1ère rencontre régionale d’échanges autour du « Festival des Solidarités » en Bourgogne-Franche-Comté


Le Festival des Solidarités – ex Semaine de la solidarité internationale – est le nouveau rendez-vous national d’information, de sensibilisation et de promotion de toutes les formes de solidarités, locales et internationales, sur les territoires. Son objectif : vous permettre de découvrir comment agir en faveur d’un monde plus juste, solidaire et durable.

Chaque année en novembre, il mobilise plusieurs milliers de personnes, une grande diversité de structures organisatrices (associations, collectivités territoriales, établissements scolaires, structures socio-culturelles, citoyen-ne-s, etc.) et permet d’aborder les enjeux des Objectifs de Développement Durable définis par les Nations-Unies (environnement, migrations, économie, santé, éducation, etc.).

En Bourgogne-Franche-Comté, déja 14 collectifs locaux d’animation s’organisent chaque année pour proposer des manifestations mobilisant plus de 11 000 participant-e-s.

Le réseau Bourgogne-Franche-Comté International assure désormais la coordination régionale du Festival des Solidarités, prenant ainsi le relais de Bourgogne Coopération en ex Bourgogne et de RéCiDev en ex Franche-Comté.

Téléchargez la plaquette du Festival des Solidarités

Contact : Mme Eléa BARDEAU : elea.bardeau@bfc-international.org / 06.52.26.43.29

Cette rencontre s’adresse tout particulièrement aux acteur-trice-s engagé-e-s depuis plusieurs années dans la préparation et la coordination de l’ex-Semaine de la solidarité internationale, à celles et ceux qui souhaiteraient initier une dynamique collective sur leur territoire et aux collectivités territoriales, aux entreprises, aux associations, aux institutions et toute autre structure qui soutiennent ou souhaiteraient développer des initiatives dans le cadre du Festival des Solidarités.

Pour des raisons pratiques, l’inscription est obligatoire via un formulaire en ligne et le nombre de représentant-e-s par collectifs d’animation du Festival est limité à trois.

Bourgogne Franche-Comté International
Courriel : contact@bfc-international.org
Site Internet : www.bfc-international.org

Site de Besançon (siège) :
Arsenal – Bât. Q 4
Place Saint-Jacques – BP 16163
25014 Besançon cedex
Tél. : 03 81 66 52 38/49

Site de Dijon :
Maison des associations
2 rue des Corroyeurs – BP H15
Bureaux 309, 310 et 320
21068 Dijon cedex
Tél. : 09 83 20 12 03

Facebook

Google+1

Twitter

Adour Garonne – L’Agence suit ses projets à Madagascar


Trois projets d’accès à l’eau et à l’assainissement, financés par l’agence de l’eau Adour-Garonne, sont inaugurés ou bouclés ce printemps. Joël Marty, Responsable des relations institutionnelles et des affaires internationales à l’Agence, en assure le suivi. Lire la suite

Etudiants et développements – Appel à participation : Carrefour des Projets 2017 !


unnamed

Jeunes engagés en France, en Guinée et au Maroc, participez au Carrefour des Projets 2017 !

Vous souhaitez…

vous investir dans un projet de solidarité internationale ? rencontrer des jeunes engagés en France, au Maroc et en Guinée ? tisser des liens partenariaux pour co-construire des projets solidaires ?

Le Carrefour des Projets, dispositif co-porté par le Carrefour Associatif au Maroc, Etudiants et Développement en France et ReLais en Guinée, vous propose un nouveau cycle de formation et d’accompagnement pour vous aider dans cette démarche.

En savoir plus

Rejoignez l’aventure du Carrefour des Projets avant le 24 mai 2017 !

Une question ?
Contactez Ludmila au 01.55.86.74.41

Achille Valery Mengo – Le volontariat international : un navire en eaux troubles ?


Depuis plus de 50 ans, des millions de personnes sont envoyées à travers le monde, en Afrique, en Asie, en Amérique dans le cadre des missions de volontariat international. Des personnes de tous les âges mettent ainsi leurs capacités au service des causes d’intérêt général, porteurs d’un message d’entraide, de fraternité, de respect entre les peuples et de partage des connaissances.

Cette dynamique de mobilité internationale a survécu a plusieurs époques, de la guerre froide à la mondialisation le cap a été maintenu et aujourd’hui, elle est reconnue par l’organisation des Nations Unies comme un levier de développement sur lequel l’humanité doit s’appuyer pour atteindre les Objectifs de Développement Durable.
Si on peut se réjouir du parcours fort appréciable du volontariat international et de son utilité dans la construction d’une société équitable ces 50 dernières années, l’observation des Relations Internationales permet d’entrevoir plusieurs « menaces potentielles» pour l’avenir de cette dynamique. Il existe en effet des réalités contextuelles externes (liées aux crises internationales) et internes (liées au dispositif de volontariat lui-même) qui affaiblissent le discours et les valeurs portées par le volontariat international.

Conscients des enjeux du volontariat pour l’atteinte des ODD et la construction d’une citoyenneté internationale, il est important d’identifier les menaces et suggérer des options de contournement afin de maintenir le cap. Cette réflexion est une tentative de réponse à quelques questions, notamment : quelles sont les menaces les plus prégnantes pour le volontariat international ? Comment maintenir la trajectoire du navire dans ces eaux troubles de la société internationale?

Le « vivre ensemble », un concept menacé d’extinction ?

L’actualité ces dernières années, est riche en événements malheureux qui chacun à leurs façons remettent en question l’équilibre international. Nous n’aborderons pas ici les multiples conflits armés et autres qui ne cessent de prendre des vies, nous voulons marquer un temps d’arrêt sur des phénomènes dont l’existence remet en cause le discours et les fondements de la notion de « vivre ensemble » sur laquelle repose le volontariat international : il s’agit notamment du terrorisme, des migrations internationales, des disparités entre les pays dans le domaine de la promotion du volontariat.

Le terrorisme : ce phénomène est devenu courant sur tous les cinq continents, il n’est plus surprenant de voir une personne servir de bombe humaine, de Maroua au Cameroun à Paris, de New York à Londres, d’Islamabad à Bagdad, la terreur est entretenue au sein de la société au nom de l’intolérance, la xénophobie… etc . Dans un tel contexte la communion des peuples souhaitée par le volontariat international est rudement mise à l’épreuve. Il est difficile d’envisager une telle dynamique entre des peuples qui s’affrontent depuis des décennies. Des territoires entiers sont aujourd’hui interdits d’accès pour les ressortissants des pays occidentaux, le kidnapping, le marchandage des êtres humains est devenu une pratique courante. Comment construire l’échange interculturel dans un tel environnement ?

Les Migrations internationales en tant que conséquences des conflits dans certains pays et de la misère dans d’autres ont défrayé la chronique ces dernières années, ils sont des milliers à prendre la route venant d’Afrique subsaharienne ou d’Asie en direction de l’Europe. Face à ce drame, nous avons observé une mobilisation importante1 de la société civile dans certains pays d’accueil (en France et en Italie par exemple) mais les résolutions politiques, la gestion de cette crise par certains Etats ont mis en exergue un sentiment d’hostilité vis à vis des migrants. Cette hostilité se manifeste également dans les prises de position de certains leaders politiques qui ne cachent plus leur animosité pour les étrangers dans leurs discours. En Afrique également, des actes de xénophobie ont été posés en Afrique du Sud ces derniers mois sur des ressortissants nigérians2. Ces illustrations du repli identitaire, de l’égoïsme et de l’individualisme contribuent à construire des barrières là ou le volontariat international essaye de construire des ponts.
Lorsque les Etats investissent des milliards pour la promotion de la mobilité internationale de leur jeunesse mais bloquent l’accès de leurs frontières aux migrants en quête de mieux vivre, on est en droit de questionner le discours de solidarité qui encadre le volontariat international. Si les pays d’accueil de ces volontaires fermaient eux aussi leurs frontières, parlerais t-on de volontariat international ? De vivre ensemble ? De solidarité ? D’interculturalité ? Chacun peut donner sa réponse mais il est évident que la crise migratoire a donné «  un grand coup de pied dans un essaim d’abeille », les réactions hostiles enregistrées de part et d’autre remettent sur la table la question du partage et de la solidarité qui sont des fondements du volontariat international.

Un phénomène structurel sans liens apparents avec les situations de crises mais tout aussi menaçant pour l’avenir du volontariat international c’est celui des disparités entre pays du Nord et du sud en matière de promotion du volontariat. En effet, si la dynamique de volontariat international est en marche depuis plus de 50 ans en occident, il faut reconnaitre froidement qu’en Afrique par exemple elle est encore au stade embryonnaire. Certains nous diront que plusieurs pays africains disposent des structures de promotion du volontariat, a ceux la nous pouvons demander s’ils ont connaissance d’une dynamique de volontariat interafricaine. En réalité parler de volontariat international aujourd’hui se réfère essentiellement au volontariat Nord- Sud3.

Aussi difficile que ce constat puisse paraitre, il est clair que l’absence de réciprocité dans ce secteur handicape considérablement toutes les initiatives de partage de connaissance, d’interculturalité portée par le volontariat international.
D’ailleurs, le retard accusé par les pays d’accueil des volontaires Nord – Sud peut expliquer les réactions de rejet que connaissent parfois les volontaires sur le terrain. Les sociétés ne sont pas préparées à partager avec des volontaires, on pourrait se demander par la même occasion si les sociétés occidentales sont préparées à s’ouvrir aux volontaires du Sud ? La situation serait autre si les dynamiques locales étaient réellement en place, si la notion de partage des connaissances, de citoyenneté mondiale étaient disséminés dans la société, portée par une volonté politique réelle.
Comment maintenir le cap du volontariat international ?

Les coups portés au discours sur la solidarité internationale ces dernières années démontrent de toute évidence que l’avenir du volontariat est une « responsabilité partagée » de tous, au nord comme au sud. De ce point de vue, un volontariat international utile pour l’humanité reposerait sur deux facteurs : l’assainissement de ce domaine d’activités internationales et l’instauration d’une Réciprocité durable entre les acteurs du volontariat international.

L’assainissement de ce domaine d’activités internationales
Le discours sur la solidarité entre les peuples de toute évidence est porteur de motivations réelles. C’est ce qui justifie la mobilisation constatée dans les pays occidentaux et a potentiellement entrainé la mise en place d’une dynamique déviante nommée « tourisme humanitaire » ou « volontourisme ». Si la mobilisation est appréciable et à encourager, cet outil mis en place pour satisfaire le besoin de se rendre utile est très dangereux parce qu’il associe mercantilisme et éthique. On serait tenté de croire qu’il y ait un aspect distrayant à se rendre en Afrique ou en Asie dans des orphelinats ou des villages.

Le fait que des tours operateurs proposent a leurs clients la visite des orphelinats en Afrique n’a rien d’humanitaire, c’est plutôt la consécration d’une configuration bipolaire du monde, « une partie qui misère et une autre qui vient à son secours ». Lorsqu’on sait que le concept d’aide aujourd’hui est mal accepté par les africains par exemple, il faudrait se méfier des dispositifs de « volontourisme » qui participent à tout sauf aux échanges entre les peuples. Faire le ménage dans le secteur de la mobilité internationale est de ce fait un impératif catégorique pour ceux qui croient aux valeurs de citoyenneté mondiale, d’interdépendance entre les peuples portées par le volontariat international.
Il est important pour les promoteurs du volontariat international de parler le même langage, malheureusement dans le contexte actuel, alors que certains défendent des valeurs universelles de partage, d’échange et de communion entre les peuples, d’autres démontrent qu’on peut faire des bénéfices en commercialisant la destination « pauvreté ». « volontouristes » et volontaires de solidarité se confondent dans le décor, les premier en quête de sensations et d’images exotiques contribuent à fragiliser le travail d’immersion des seconds qui se sont engagés dans la durée.

La construction d’une Réciprocité durable entre les acteurs du volontariats international,
Un échange, un partage implique l’existence de deux parties. Dans le cadre du volontariat international, le partage des connaissances, les échanges interculturels sont discutables parce que jusqu’ici l’une des parties engagées, notamment les pays occidentaux sont régis par des politiques migratoires « inhospitalières ». Le mouvement ne saurait demeurer à sens unique (Nord-Sud), de ce point de vue un travail de déconstruction des préjugés doit être effectué au Nord pour permettre l’ouverture d’esprit nécessaire à la construction d’une réelle réciprocité. L’ethnocentrisme qui caractérise encore beaucoup de sociétés occidentales ne permet pas à ces peuples de s’ouvrir réellement aux échanges, à la découverte des autres.

Bien que les barrières soient réelles au Nord, il faut reconnaitre que le Sud comme partie prenante n’est pas très actif dans la construction de la réciprocité. Celle-ci requiert des dispositifs de volontariat locaux bien structuré, ce sont ces dispositifs qui servent d’interlocuteurs, ils devraient travailler à vulgariser des valeurs d’engagement, de citoyenneté mondiale. Dans le contexte actuel les partenaires du Nord n’ont pas beaucoup d’interlocuteurs au Sud. Si des revendications sont parfois faites par des politiciens, ce sont des revendications de forme car elles ne reposent sur aucun travail de fond pour faire avancer la question du volontariat local.

La réciprocité est l’aboutissement d’un processus qui nécessite des investissements financiers et humains, de ce point de vue, les pays Africains en général sont très peu disposés à y consentir. Ils sont présents à toutes les rencontres internationales, signent des résolutions qu’ils n’appliquent pas sur le terrain. Dans des pays ou nous sommes encore au niveau de convaincre les politiques de l’importance du volontariat pour le développement local il est hasardeux de s’attendre à une mobilisation réelle autour de la question de la réciprocité Sud-Nord.
Si le volontariat bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance internationale, il y a tout de même un travail de veille à effectuer pour identifier des obstacles auxquels cette dynamique pourrait être confrontée et proposer des solutions pour les surmonter, tel est l’objectif de cette réflexion. Il en résulte que l’atteinte des ODD, la construction d’une société internationale équitable est possible par le volontariat qui a la vocation de mettre les peuples ensemble, de porter les valeurs d’altruisme et surtout de citoyenneté mondiale. Néanmoins cela exige un travail d’assainissement de ce secteur d’activité, une dynamique telle le « volontourisme » fait plus de mal que de bien au volontariat international car les deux ne reposent pas sur les mêmes motivations. L’absence de réciprocité est également une menace qui est entretenue tant au Nord qu’au Sud, la responsabilité de l’avenir du volontariat international est partagée et il appartient à toutes les parties prenantes de se mobiliser pour la défense et la pérennisation de ce que nous avons de plus cher, notre humanité et l’appartenance à un même monde.

Auteur : Achille Valery MENGO

ORIENTATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
Mathilde PETTE et Yasmine BOUAGGA, L’aide aux migrants à Calais, in Cartographie 2017 des engagements volontaires et solidaires à l’international, Paris 2017.
Louis FAVREAU et Ernesto MOLINA, mise en perspective de la solidarité internationale depuis 2000, Revue économique, volume 5, numéro 1.
Dante MONFERRER, IVCO 2013, « les volontaires au cœur de la mondialisation des solidarités », le Huffington Post, numéro du 04 novembre 2013.

Télécharger l’application – traducteur de phrases dans 150 langues couvrant tous les continents


Parmi les nombreux obstacles auxquels sont confrontés les réfugiés qui fuient la pauvreté ou la guerre, il y a la barrière de la langue. La langue constitue un obstacle majeur à la communication et à l’intégration.

De la même manière, avec cette application, les personnels humanitaires, les bénévoles et aidants, les familles et organismes d’accueil, quelles que soient leurs langues pourront communiquer très facilement avec les réfugiés et migrants affluant de tous les continents.

Grâce à cette application d’usage simple, l’obstacle de la langue devrait être définitivement levé. Plus de barrières linguistiques ! Il est possible d’obtenir en à peine 3 clics toutes les traductions de phrases dans n’importe quels couples de langues et n’importe quelles écritures.

L’application est construite sur une base de données de 30.000 traductions de phrases dans 150 langues.

Télécharger l’application sur play store

Mission de volontariat chez Etudiants et Développement​


Mission de volontariat chez Etudiants et Développement​

La mission ? Appuyer la dynamique France – Guinée – Maroc d‘Etudiants et Développement et participer au renouveau du Carrefour des Projets, dispositif qui vise à mutualiser les projets et savoir-faire des associations jeunes de solidarité internationale de ces 3 pays.

Envie de vous engager 8 mois auprès d’assos jeunes de solidarité internationale ? Laissez-vous tenter par l’aventure !

Candidatures à envoyer avant le jeudi 6 avril !

Toutes les infos par ici.

%d blogueurs aiment cette page :